La désignation du Président Macky Sall en tant que gagnant de la 6ème édition du prix «Excellence in National Stewardship» m’inspire, à la foi, espoir et confiance.

Espoir parce qu’il y a des décideurs que rien ne pourrait détourner des intérêts de leurs communautés, particulièrement lorsque les moyens de subsistance de ces dernières sont menacés par les grandes compagnies et pays de pêche.

En effet, il lui fallait du courage, de la détermination et de l’amour pour son peuple, surtout des franches les plus vulnérables, pour cracher sur les milliards que lui proposaient certains membres de son entourage pour qui, les chalutiers pélagiques étrangers constituent une aubaine financière, en ces temps de marasme économique.

Du courage aussi il en a fallu pour annuler, en avril 2012, 29 autorisations de pêche que l’ancien régime avait octroyées, en toute illégalité, à des chalutiers pélagiques étrangers. Une nomination qui également  fait renaitre en moi la confiance, que j'avais fini par perdre, aux dirigeants de la génération actuelle chez qui les promesses politiques restent aux oubliettes une fois qu’ils sont promus. Ce que Macky a fait et continue de faire est en parfaite phase avec les propos qu’il avait tenus lors d’une rencontre avec l’équipe de Greenpeace pendant la campagne électorale sénégalaise passée.

Aujourd’hui, le Sénégal et toute la sous région ouest africaine peut désormais compter, sans risque de se faire trahir, sur un leader pour la protection des océans et de leur habitats ; mais aussi des peuples qui en dépendent. Car le sentier est encore long et parsemé d’embuches.  

Repos biologique allongé à deux mois, prise de position ferme sur les enjeux environnementaux marins lors de la Conférence des Nations Unies sur le Développement Durable (Rio+20) constituent, entre autres, des signes que le Président Macky Sall a lancés à la communauté internationale.

Ce prix est une récompense à tous ces efforts.

Il n’y a pas de doute, un nouvel ange gardien des océans est né!