Il Faut Sauver le Pêcheur Sénégalais

Vidéo | mars 7, 2012

La pêche va mal. Apres avoir pratiquement vidé leurs océans, certains navires européens, russes et asiatiques ont transféré leur surcapacité vers l’Afrique de l’Ouest.

Dans un pays comme le Sénégal où la pêche emploie plus de 600 000 personnes et assure, jusqu’à hauteur de 50%, les besoins en protéines animales des populations, les conséquences de la surpêche par les bateaux étrangers sont énormes et dramatiques.

Confrontés à la raréfaction, de plus en plus accrue, des ressources halieutiques et à la concurrence déloyale des chalutiers-usines étrangers, les pêcheurs sénégalais entrevoient leur avenir avec scepticisme. Paupérisation, angoisse quotidienne, danger permanent dans leur activité…, ils en appellent à leurs dirigeants.

De St Louis au Cap Skirring, en passant par Kayar, Mbour, Joal… le constat reste le même : il faut sauver le pêcheur sénégalais.

Rejoignez l’appel de Greenpeace pour sauver nos océans! 

Dans un pays comme le Sénégal où la pêche emploie plus de 600 000 personnes et assure, jusqu’à hauteur de 50%, les besoins en protéines animales des populations, les conséquences de la surpêche par les bateaux étrangers sont énormes et dramatiques. Confrontés à la raréfaction, de plus en plus accrue, des ressources halieutiques et à la concurrence déloyale des chalutiers-usines étrangers, les pêcheurs sénégalais entrevoient leur avenir avec scepticisme. Paupérisation, angoisse quotidienne, danger permanent dans leur activité…, ils en appellent à leurs dirigeants.