Réaction de Greenpeace sur la déclaration du Ministre de la pêche et des affaires maritimes du Sénégal:

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Communiqué de presse - octobre 23, 2012
Greenpeace se réjouit de la volonté déclarée du gouvernement sénégalais de mettre la lumière sur l’affaire des autorisations de pêche qui avaient conduit au pillage des ressources pélagiques du pays entre 2010 et 2012

Dans un rapport d’enquête intitulé «Main basse sur la sardinelle », Greenpeace a montré que ces autorisations, en plus d’être illégales, ont été délivrées dans la plus grande opacité.

Pis, cette affaire a occasionné une perte d’environ 8 milliards de FCFA pour l’Etat  du Sénégal et mis en danger les moyens de subsistance de milliers d’individus.

La déclaration qui a été faite par l’actuel ministre de la pêche et des affaires  maritimes, Monsieur  Pape Diouf, lors d’une conférence de presse, rejoint les attentes de la société civile sénégalaises, dont Greenpeace, pour qui des audits doivent être organisés pour situer toutes les responsabilités dans cette affaire.

Greenpeace appelle le gouvernement du Sénégal à aller jusqu’au bout de sa logique pour mettre fin au règne de l’impunité dans la gestion des ressources halieutiques pour le bien-être  des populations.

 Contacts: 

  • Ahmed Diamé, Chargé de champagne Océans à Greenpeace Afrique Tel: 221 77332 8993. ahmed.diame@greenpeace.org
  • Bakary Coulibaly, Chargé de Communications à Greenpeace Afrique. Tel: 221 77333 6265.

 Notes de l'éditeur: 

Rapport sur le pillage organisé des ressources pélagiques du Sénégal entre mars 2010 et avril 2012 téléchargeable sur

http://www.greenpeace.org/africa/Global/africa/publications/oceans/MainBasseSurLaSardinelle.pdf