L’ère de l’énergie renouvelable jugée trop chère est révolue

Bond Beter Leefmilieu, Greenpeace et le WWF présentent l’étude « Notre avenir énergétique »

Communiqué de presse - 1 juillet, 2014
L’époque où l’énergie renouvelable était considérée comme trop chère est révolue. C’est l’un des enseignements de « Notre avenir énergétique », une étude dont la première partie a été présentée ce matin par les organisations environnementales Bond Beter Leefmilieu, Greenpeace et le WWF. Une première partie d’étude commandée au bureau 3E et axée sur le secteur de l’électricité jusque 2030, avec une perspective étendue à l’horizon 2050.

Invités à s’exprimer publiquement sur la démarche du mouvement environnemental, Jacques Vandermeiren (Elia), Christ’l Joris (Agoria), Rudy De Leeuw (FGTB) et Jan Turf (ODE Vlaanderen) ont tour à tour rappelé qu’il était temps, pour la Belgique, d’élaborer un accord énergétique national entre fournisseurs, gestionnaires de réseau, consommateurs, syndicats et organisations environnementales. Un accord qui, comme le démontre la première partie de l’étude « Notre avenir énergétique », se baserait sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Une solution indispensable pour lutter efficacement contre le changement climatique mais aussi pour garantir notre sécurité d’approvisionnement énergétique au meilleur prix.

"Elia soutient l’appel conjoint aux politiques pour un pacte énergétique. Nous devons tous contribuer à la mise en place de la transition énergétique. Et désormais, nous devons concrétiser cette vision, ces idées communes", rappelait notamment Jacques Vandermeiren.

A l’automne, les organisations environnementales publieront la deuxième partie de leur étude, axée notamment sur l’efficacité énergétique dans les bâtiments et sur la réduction des émissions de CO2.

Plus d’information:
- Plus de détails dans notre briefing. 
- L’étude « Notre avenir énergétique – En route vers un système énergétique renouvelable » est disponible ici
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