Greenpeace déplore l’abus de procédure et la réaction disproportionnée d'Electrabel

Communiqué de presse - 22 mars, 2007
Greenpeace ne comprend et n’accepte pas l’attitude d’Electrabel qui est à l’origine de la perquisition qui s’est déroulée ce matin dans ses bureaux et qui s’est soldée par l’enlèvement de son serveur informatique. Elle estime avoir le droit et le devoir de délivrer un message politique lié à l’un des enjeux fondamentaux du XXIème siècle: la lutte contre les changements climatiques.

27 octobre 2006: action devant le siège d'Electrabel.

Greenpeaceest une organisation de défense de l'environnement dont lesactivités sont publiques et dont les points de vue notammenten matière énergétique sont connus. "Nouscomprenons difficilement pourquoi Electrabel adopte ce genred'attitude qui a tout de l'abus de procédure. Quand nousmanifestons, nos intentions sont toujours claires et nous ne manquonspas de les affirmer", conclut Peter De Smet, directeur généralde Greenpeace. C'est complètement déplacé de nous imposer une perquisition et de nous empêcher detravailler. Tout le monde sait que nous n'avons rien demalfaiteurs."

Greenpeaceespère que la justice fera rapidement la part des choses etqu'Electrabel prendra enfin ses responsabilités en matièrede climat. Greenpeace a manifesté pacifiquement - et sansconséquences pour le personnel d'Electrabel - le 27 octobredernier devant le siège de l'électricien pour luidemander d'abandonner les énergies polluantes et/oudangereuses que sont le charbon et le nucléaire. L'année2006 qui n'a été qu'une succession de records enmatière de perturbations climatiques a démontréà suffisance la pertinence de son action.