Greenpeace International connait des temps difficiles

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Actualité - 24 juin, 2014
Nous ne tournerons pas autour du pot : Greenpeace connait des temps difficiles. Les remous suscités par les pertes financières suite à une erreur de jugement au niveau de l’achat de devises étrangères ont cédé la place à des discussions houleuses sur les modes de déplacement de Pascal Husting, directeur de programme de Greenpeace International.

Un accord conclu avec Greenpeace International lui permet de prendre l’avion deux ou trois fois par mois pour rendre visite à sa femme et ses enfants au Luxembourg. En raison de la situation familiale et de la nature spécifique du job de Pascal Husting, Greenpeace International a en effet décidé de faire une exception à sa politique selon laquelle les collaborateurs ne prennent pas l’avion pour de courtes distances.

 Il est évident que cet accord n’est pas apprécié, c’est ce qui ressort des réactions de la presse comme de celles de nos sympathisants. Nous comprenons leur indignation et sommes bien sûr d’avis qu’une organisation environnementale doit respecter les idéaux qu’elle défend. Il existe au sein de notre organisation des directives claires pour minimiser l’impact de notre fonctionnement sur l’environnement : faire un usage maximal des vidéo conférences pour les rencontres impliquant des collaborateurs de différents pays constitue un exemple. Nous attendons de tous nos collaborateurs, à tous les niveaux, qu’ils respectent  ces directives et veillons à ce qu’elles soient appliquées strictement.

 Contexte de plus en plus global

 En tant que filiale belge de Greenpeace, nous souhaitons exprimer notre soutien à nos collègues de Greenpeace International, qui sont en ce moment confrontés à une réorganisation difficile. En tant qu’une des plus grosses ONG du monde, Greenpeace entend réagir de manière optimale dans un monde en proie à des changements rapides. Il est évident que notre combat pour une planète plus propre et un climat plus vivable se déplace de plus en plus dans des régions où Greenpeace était peu (voire pas) présente par le passé. Nous souhaitons être actifs là où nous sommes le plus utile ; là où nous pouvons, avec nos sympathisants, faire la différence. Mais nous réalisons que le chemin vers le changement peut être long et pavé de difficultés.

 Pour conclure : ceci n’aurait pas dû se produire et nous présentons toutes nos excuses. L’indignation et la déception de nos sympathisants sont tout à fait légitimes. Nous espérons pouvoir continuer à bénéficier du soutien de tous nos sympathisants pour œuvrer ensemble pour un monde plus durable.

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Alain dit:

To much is to much, après le scandale des transactions boursières voici un top manager de Greenpeace qui voyage plusieurs fois par mois en a...

Posté 27 juin, 2014 à 22:22 Signaler un abus Répondre

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