Japon : le flou autour des quantités de radioactivité libérées subsiste

1 commentaire
Actualité - 13 mars, 2011
Un jour après l'explosion déplorée dans la centrale de Fukushima, Greenpeace reste solidaire des victimes de la catastrophe qui frappe actuellement le Japon et se montre particulièrement préoccupée par la situation observée dans les centrales nuclaires, particulièrement nombreuses dans ce pays qui compte 54 réacteurs répartis dans 18 centrales nucléaires (pour une capacité nucléaire installée de 47,000MW).

La situation à la centrale de Fukushima ne semble pas - contrairement aux déclarations du gouvernement - entièrement sous contrôle et nous espérons tous qu'un scénario catastrophe puisse encore être évité et bien sûr que les autorités prendront les mesures nécessaires pour protéger la population contre la radioactivité qui semble toujours se libérer dans l'atmosphère.

De nouveaux problèmes concernant le refroidissement d'au moins deux réacteurs de la centrale Fukushima semblent devoir être déplorés dans la foulée de la fonte du coeur de ces réacteurs, accompagnée par des fuites de radioactivité. Une de ces unités fonctionne avec un combustible intitulé MOX qui contient de l'oxyde de plutonium et qui libére énormément de chaleur même après la fermeture du réacteur. En cas de fonte ou d'atteinte au combustible, les gaz radioactifs qui pourraient alors être libérés présentent beaucoup plus de radioactivité que les réacteurs fonctionnant au départ d'uranium. La crise est donc loin d'être terminée.

L'équipe "Nucléaire" de Greenpeace International est particulièrement préoccupée par le manque de transparence qui caractérise les informations liées à la quantité de radioactivité libérée dans l'environnement, le degré de refroidissement atteint dans les différents réacteurs et la sécurisation des piscines contenant du combustible usé. Des fuites de radioactivité résulteraient de tout dommage à ces dispositifs.

"C'est pourquoi, précise Jan Beranek, coordinateur international de la campagne nucléaire, nous attendons du gouvernement japonais qu'il fasse immédiatement la clarté sur ces questions."

La confusion et la crainte actuelle nous rappellent à quel point le nucléaire est une industrie qui n'a pas sa place dans un monde où les erreurs humaines, les failles technologiques et les catastrophes naturelles ne pourront jamais être totalement exclues.

nucléaire dit:

pourquoi un taux international n as pas été fixer .

je m explique simplement .

belgique 1à2 milli silver /an ...

Posté 20 mars, 2011 à 12:23 Signaler un abus Répondre

Lire la suite Réduire

Poster un commentaire 

Pour poster un commentaire, vous devez être inscrit(e).