Oui franc et massif pour la sortie du nucléaire

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Actualité - 25 novembre, 2011
Une grande majorité des Belges - près de 2 sur 3 - soutient le principe d'une sortie non différée du nucléaire. C'est ce qui ressort d'un sondage IPSOS commandé par Greenpeace, début novembre 2011.

66% des sondés estiment qu'il est important de fermer les trois plus anciens réacteurs d'ici 2015. Pour 61% des Belges, la fermeture de l'ensemble des réacteurs en 2025 est une bonne chose. C'est ce qui ressort d'un sondage IPSOS commandé par Greenpeace, début novembre 2011. En comparant ces résultats à un sondage similaire réalisé en 2009, il est évident que la sortie du nucléaire bénéficie aujourd'hui d'un véritable consensus.

Respect de la loi et du calendrier de sortie

Le sondage a été réalisé quelques jours après l'accord pris par les négociateurs du futur gouvernement fédéral en faveur du maintien de la loi de sortie du nucléaire. Accord qui conditionne la fermeture effective des trois premiers réacteurs à la mise en place d'un plan d'équipement.

« Ce sondage ne démontre pas uniquement la volonté des Belges de sortir du nucléaire au plus tard en 2025 mais aussi que le calendrier de sortie prévu par la loi – avec une première échéance en 2015 – doit être respecté. C'est pourquoi nos décideurs politiques doivent opter pour le respect strict de ce calendrier. Une prolongation ne fût-ce que de quelques années ne devrait pas être à l'ordre du jour, » commente Eloi Glorieux, de la campagne Energie de Greenpeace. 

La lumière ne s'éteindra pas

Les Belges semblent donc peu réceptifs aux scénarios catastrophe que certains agitent lorsqu'il est question de fermer les réacteurs. 55% des sondés estiment que la fable selon laquelle « la lumière s'éteindrait » ne tient pas la route.

« En lieu et place du flou actuel, nous avons besoin d'un plan d'équipement qui découle d'une sortie non conditionnée du nucléaire et de sa première phase prévue en 2015. Celui-ci doit impérativement inclure des mesures d'économies d'énergie et donner un sérieux coup d'accélérateur au développement des énergies renouvelables, complète Joëlle Hérin de la campagne Energie de Greenpeace. Pendant une période de transition, nous avons la possibilité de faire intervenir des centrales au gaz naturel présentant un haut rendement, la priorité devant aller à la cogénération. »

A l'image de l'Allemagne, la Belgique doit élaborer une politique énergétique, conçue pour le long terme et basée sur trois piliers : la diminution de la demande en énergie via une chasse au gaspi, l'introduction accélérée des sources d'énergies renouvelables et un réseau électrique intégré et flexible, conçu à l'échelle européenne.

Résultats du sondage

Sondage Ipsos au format pdf

2 commentaires Ajouter un commentaire

nucléaire dit:

je souhaite maintenant parler des éoliennes !

un réacteur atomique produit entre 900Mw et 1300Mw.

cela signifie qu...

Posté 21 décembre, 2011 à 12:16 Signaler un abus Répondre

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nucléaire dit:

Mettons nous en situation "réel" .

14h00 un accident de type 6 se produit en Belgique au niveau du nucléaire .
...

Posté 21 décembre, 2011 à 12:07 Signaler un abus Répondre

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