Un peu d'espoir pour le monde et l'Afrique

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Actualité - 28 novembre, 2011
Une éolienne a été dressée sur la plage à Durban, en Afrique du Sud, où la conférence des Nations unies est sur le point de s'ouvrir. Elle représente une note d'espoir pour le monde et pour le continent noir qui n'est pas épargné par le réchauffement planétaire. Greenpeace rappelle qu'il est temps de cesser de se servir de l'attentisme des Etats-Unis pour ne pas s'engager à 100% dans la lutte contre le réchauffement planétaire.

Pour Greenpeace, c'est l'occasion de rappeler qu'il est temps pour nos gouvernements de cesser de prêter l'oreille aux industries polluantes et de répondre au souhait des nombreux citoyens désireux de nous voir sortir de notre dépendance au pétrole et d'agir rapidement pour le climat.

« L'Afrique porte déjà les stigmates du dérèglement climatique, rappelle depuis son pays natal Kumi Naidoo, directeur général de Greenpeace International. Tout cela ne semble pas inciter certains pays à passer à l'action. Je pense notamment aux Etats-Unis. Il est crucial qu'ils se joignent à l'effort international pour éviter le chaos climatique. Les négociations qui vont s'ouvrir à Durban doivent coïncider avec la fin du climat-scepticisme. Il faut agir dans l'intérêt des peuples, pas des industries polluantes.

Un message clair, depuis la plage de Durban...

L'attitude de repli des Etats-Unis, qui restent le deuxième plus gros émetteur de CO2 au monde, a trop longtemps été utilisée comme excuse pour ne pas agir. L'Union européenne, la Chine et l'Inde ne sont pas les derniers à s'être servis de cette excuse. Greenpeace dénonce cette attitude et attend des gouvernements qu'ils prennent les mesures qui s'imposent entre autres pour  :

  • Garantir la mise en œuvre au plus tard en 2015 d'un traité international sur le climat contraignant et ambitieux ;
  • garantir la pérennité et le développement du protocole de Kyoto en tant qu’instrument juridiquement contraignant ;
  • mettre sur la table les financements nécessaires pour lutter contre les changements climatiques dans les pays en développement ;
  • instaurer un cadre destiné à protéger les forêts dans les pays en développement ;
  • répondre aux besoins des pays et populations les plus vulnérables ;
  • garantir la coopération internationale concernant le transfert de technologie et
    le financement de l’énergie ;
  • veiller à la transparence du processus d’évaluation et du suivi des engagements et des mesures prises par chaque État ;
  • garantir la transparence, la démocratie et la participation de la société civile dans cadre du processus de négociations.

Une délégation de Greenpeace suivra chacun de ces points pendant toute la durée des négociations.

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