Actualité - 29 juin, 2008
Des militants de Greenpeace se sont réunis à l'ambassade du Japon pour protester contre la détention abusive de deux militants de Greenpeace. Des manifestations pacifiques comme celle-ci se succèdent partout dans le monde depuis quelques jours.
Des militants de Greenpeace se sont réunis à l'ambassade du Japon pour protester contre la détention abusive de deux militants de Greenpeace. Junichi Sato et Taru Suzuki sont emprisonnés pour avoir dénoncé le marché noir de la viande de baleine.
Junichi Sato et Taru Suzuki sont emprisonnés, depuis le 20 juin
2008,pour avoir dénoncé le marché noir de la viande de baleine qui
sévit auJapon où les autorités cautionnent des activitiés de
chasse, pratiquéesà des fins soi-disant scientifiques.
L'arrestation a soulevé partoutdans le monde une vague de
protestation. Plus de 178.000 courrielsdemandant la libération des
militants ont été envoyés au gouvernementjaponais.
"La réaction des autorités japonaises est excessive, injuste et
pourrait s'expliquer par des raisons politiques, commente
Marc-Olivier Herman, directeur des campagnes de Greenpeace
Belgique. Les militants emprisonnés ont offert de collaborer
pleinement avec les enquêteurs japonais et ce sont eux que l'on
arrête!"
Pour Greenpeace, il est inacceptable d'être réduit au silence
pour avoir tenté de faire toute la lumière sur des pratiques
illicites. La police japonaise ferait bien mieux de mener une
enquête sérieuse auprès des autorités japonaises, des armateurs de
la flotte baleinière et des équipages qui détournent à leur profit
de la viande de baleine, chassée à des fins soi-disant
scientifiques et financée par les contribuables japonais.
Greenpeace demande par ailleurs l'arrêt du programme de chasse
japonais dans le sanctuaire antarctique.
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