La fixation de quotas de pêche confirme la crainte de Greenpeace exprimée par les 200 activistes

Actualité - 18 décembre, 2007
200 militants provenant de 14 pays européens ont bloqué les entrées du Conseil de l’Europe à Bruxelles, où devait se tenir la première journée du Conseil des Ministres de la pêche. Un mur de béton a été érigé par Greenpeace devant l’entrée principale. On pouvait y lire le message suivant “Fermé jusqu’au rétablissement des stocks de poissons”. Malheureusement, la crainte exprimée avec force par les 200 militants de Greenpeace s'est vérifiée ce 19 décembre, lors de l'attribution des quotas de pêche.

200 activistes bloquent les 7 entrées du Conseil de l’Europe à Bruxelles où devait se tenir une rencontre du conseil des ministres des pêches.

200 activistes bloquent les 7 entrées du Conseil de l’Europe à Bruxelles où devait se tenir une rencontre du conseil des ministres des pêches.

200 activistes bloquent les 7 entrées du Conseil de l’Europe à Bruxelles où devait se tenir une rencontre du conseil des ministres des pêches.

Depuisle début des années 1980, l'incompétence duConseil des pêches se traduit par un déclin alarmant desstocks de poissons. Année après année, lesministres s'assoient sur les avis des scientifiques et mettent enpièce les recommandations de la Commissionenfixant en décembre, lors d'un grand marchandage, des niveauxde prélèvement qui vident les mers de leurs poissons.De plus, selon une étude récente commandée parla Direction générale de la pêche et des affairesmaritimes de la Commission, les pêcheries européennessont parmi les moins durables et les moins rentables au monde.


Un océan d'occasions manquées

Comme l'action menée par Greenpeace le 17 décembre, le laissait prévoir, les ministres européens chargés de la pêche n'ont pas apporté de réponse adéquate à la crise qui sévit dans les océans. Une fois de plus - lors de l'attribution annuelle des quotas de pêche -  ils ont négligé l'avis des scientifiques. Les quotas pour les cabillauds en mer du Nord ont été revu à la hausse alors qu'il aurait été raisonnable de les réduire encore. Greenpeace ne peut en conclure qu'une seule chose: les ministres de la Pêche nous ont placé devant un océan d'occasions manquées.

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