Actualité - 2 octobre, 2008
Greenpeace se réjouit de la décision prise par la région wallonne d'adhérer au réseau européen des zones sans OGM. Il s'agit d'un réseau de régions qui souhaitent protéger leur agriculture régionale contre les effets négatifs des OGM. En rejoignant le réseau, la Wallonie laisse clairement entendre qu'elle a choisit d'opter pour une agriculture durable.
Manifestation au Parlement européen à Bruxelles pour denoncer l'importance croissante des ogm dans l'agriculture.
Le réseau européen des régions sans-OGM a été établi en Novembre
2003. Dix régions d'Europe signent alors une déclaration au
Parlement européen où elles s'engagent à protéger leur agriculture
régionale contre les effets négatifs des OGM. La plupart des
régions qui sont membres du réseau suivent déjà depuis des années
une politique agricole orientée vers le soutien aux produits
régionaux traditionnels et de qualité ayant un impact minimum sur
l'environnement.
Les activités du réseau sont basées sur une série de principes
inscrits dans la charte de Florence, un accord politique commun qui
date de 2005. Parmi ces critères se trouvent notamment la
protection de l'agriculture traditionnelle et biologique contre les
OGM, la protection de la biodiversité et la certification des
matières premières sans-OGM. Afin de protéger la réputation et la
valeur marchande de ses produits régionaux, le réseau se bat pour
l'obtention d'un statut juridique pour les « zones sans-OGM » dans
le cadre législatif européen.
Actuellement, le réseau compte 44 régions européennes et
autorités locales. La Wallonie deviendra très prochainement le
45ème membre.
Plus d'infos sur www.gmofree-euregions.net