Actualité - 5 mai, 2008
Ce 21 avril, Greenpeace a publié un nouveau rapport qui analyse l'implication des fournisseurs en huile de palme d'Unilever dans la destruction forestière en Indonésie. Depuis lors, des milliers de cyberactivistes de différents pays européens ont envoyé un mail à Unilever afin de lui demander de ne plus participer à cette déforestation. Grâce à votre action, nous sommes en mesure de vous annoncer une bonne nouvelle : ce 1er mai, Unilever a déclaré se joindre à notre appel afin qu'un moratoire soit mis en place sur la déforestation des forêts anciennes d'Indonésie, déforestation qui se produit afin de pouvoir faire place à des plantations de palmiers à huile.
Une plantation de palmiers à huile à Riau (Sumatra – Indonesie).
Unilever est un des plus grands utilisateurs d'huile de palme au
monde. Sa consommation annuelle avoisine les 3 % de la production
mondiale, soit environ 1,3 mégatonne. L'Indonésie couvre environ la
moitié de ses besoins en huile de palme.
Durant une allocution à Londres à l'occasion du « May Day
Climate Change Summit », Patrick Cescau a annoncé que sa compagnie
soutenait l'appel de Greenpeace à la cessation de la déforestation
des forêts anciennes en Indonésie. Il s'agit d'un premier pas dans
la bonne direction, cependant, nous avons déjà averti Patrick
Cescau que des promesses pour une huile de palme durable ne
serviraient à rien tant que les fournisseurs de sa compagnie
continueront à détruire les forêts indonésiennes. L'Indonésie est
le troisième plus gros émetteur de gaz à effet de serreau monde et
cela, principalement à cause de la déforestation.
Greenpeace a mené des actions contre Unilever à Rotterdam, Rome, Londen et Liverpool.