Le climat perd la tête, les marées noires ruinent la vie marine, défigurent nos plages... Tout cela nous le savons. Cependant, nous défaire de notre dépendance au pétrole reste difficile. Mais avons-nous le choix ? Pour Greenpeace, la réponse est non ! Pas un « non défaitiste » mais bien un « non créatif ». Nous sommes en effet toujours à l'affût de solutions pour [R]évolutionner notre futur énergétique. Un de nos reportages découle de cette recherche : « Cités-mobiles ». Avec une petite équipe, je me suis rendu à Brême et à Copenhague, deux villes qui ont décidé de revoir leur mobilité et participent ainsi pleinement à la lutte contre le réchauffement planétaire. Un exemple que nous décideurs politiques devraient suivre...

Le reportage de Greenpeace vise à inspirer ceux qui ont le pouvoir de nous amener à revoir notre mobilité pour nous aider à sortir de notre dépendance au pétrole et gagner en convivialité. Il leur a donc été transmis.

Avant de vous inviter à découvrir notre reportage, il est bon de se rappeler les conséquences de notre dépendance au pétrole. Rappelez-vous le drame qui a frappé le Golf du Mexique, il y a un an. Ce n'est bien sûr qu'un exemple parmi tant d'autres. Notre soif de pétrole nous pousse à aller chercher l'or noir toujours plus loin. Au fin fond des mers, aux limites de l'Arctique, en Alaska... Rien ne semble vouloir arrêter les chercheurs d'hydrocarbures ! Si nous ne changeons pas nos habitude, si nous ne sortons pas de notre dépendance aux énergies fossiles, tout cela continuera qu'importe les conséquences. Les enjeux sont énormes et les chemins pour y arriver variés et pas toujours impraticables. En Europe, deux tiers de notre consommation de pétrole est utilisée pour les besoins du secteur des Transports. Alors, en route pour une mobilité renouvelée ?

Visionnez-le vous aussi et partagez-le sans modération.

Le temps des alternatives

Tant Brême que Copenhague ont réussi ce pari en faisant des choix politiques clairs, en collaborant avec la population et en tablant sur la complémentarité d'une mobilité plus durable et de l'économie. Malheureusement, la Région flamande qui envisage d'élargir le ring pour répondre aux problèmes actuels de congestion automobile et qui entend faire de la grande région bruxelloise un pôle logistique majeur ne semble pas s'orienter vers la recherche d'alternatives au « tout à la voiture ». Pourtant les alternatives sont nombreuses et pas irréalisables : diversification des modes de transports, amélioration des infrastructures cyclistes, adaptation de la vitesse de circulation, révision du système régime fiscal des voitures de société...