Skip navigation.

Depuis plusieurs années, Greenpeace organise des missions en Afrique pour y documenter l'abattage illégal et les autres pratiques destructrices. Pour ce faire, Greenpeace collabore avec de nombreuses ONG locales. Elle a de cette façon pu remonter la filière du bois jusqu'aux sociétés exportatrices et leurs principaux clients en Europe, aux États-Unis et en Asie.

Parallèlement, Greenpeace mène des actions dans les ports européens afin d'exposer des arrivages de bois contribuant à la destruction des forêts du Congo. De telles pratiques ont ainsi été mises en lumière notamment en Belgique, au Portugal, aux Pays-Bas, en France ou encore en Italie, en Espagne, en Grèce, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Suisse.  Greenpeace s'attelle également à dénoncer la corruption dans le secteur forestier et à faire renforcer les normes légales internationales, la transparence et la responsabilité.

Actuellement, Greenpeace est activement impliquée dans le débat politique portant sur la réforme du secteur forestier en République Démocratique du Congo (RDC), un pays où subsistent plus de forêts humides que dans l'ensemble des autres pays de la région.  Priorité du travail de Greenpeace en RDC : la prolongation et le renforcement du moratoire de 2002 sur l'attribution de nouveaux titres forestiers pour une meilleure gouvernance dans le secteur. Greenpeace continuera à s'engager fortement pour que la communauté internationale apporte son soutien au gouvernement congolais et à la société civile en faveur d'une gestion forestière saine, dans laquelle le financement des alternatives à l'exploitation industrielle aura une place centrale.

Réforme du secteur forestier

Sous l'impulsion de la Banque Mondiale, un nouveau Code forestier a été adopté en 2002. La même année, poussé par la Banque, le gouvernement congolais établissait un moratoire sur l'attribution de nouveaux titres forestiers. Confirmé par un décret présidentiel en 2005, ce moratoire ne peut être levé tant qu'un examen de la légalité des titres de coupe existants n'a pas été mené à bien.

Suite