Voitures
et climat: font
difficilement bon ménage. A l'échelon planétaire,
le parc automobile continue à progresser. Cette progression
hypothèque à plus d'un titre les efforts entrepris pour
lutter contre le réchauffement planétaire. En Europe,
les voitures appartenant à des particuliers sont responsables
de 12% du total des émissions de CO2.
Si l'on ne fait rien, cette quote-part pourrait encore grandir avec
le nombre croissant de véhicules et de kilomètres
parcourus... Le trafic automobile influence également la
qualité de l'air que nous respirons et notre santé.
L'Union
européenne a également identifié l'impact de
l'automobile comme un problème pour le climat. Dans les années
1990, la Commission européenne a signé des accords
volontaires avec l'industrie automobile. Ce secteur s'est engagé
à construire des voitures moins polluantes et à faire
baisser considérablement la consommation des véhicules.
Plus de dix ans plus tard, la Commission s'est rendue à
l'évidence. Les promesses sont loin d'être tenues et les
véhicules sont à présent toujours plus lourds,
plus puissants, plus rapides et donc plus énergivores. L'auto
économe est loin d'être généralisée