Vous êtes ici:
Les résultats ont montré que:
- du bisphénol-A (perturbateur hormonal) a été retrouvé dans des biberons ;
- des alkylphénols ont été retrouvés dans des jouets de bain, des pyjamas, des peintures, des chaussures de sport et des matelas ;
- des organoétains dans des pyjamas, des chaussures de sport et des matelas ;
- des phtalates dans des jouets
de bain, des pyjamas, des produits de soins corporels, des peintures,
des eaux de toilette, des parfums, des désodorisants, des shampoings,
des chaussures de sport, des matelas et des téléphones portables ;
- des retardateurs de flammes bromés dans des téléphones portables, des ordinateurs et des télévisions.
Pour connaître les marques des produits analysés, les substances chimiques précises qui y ont été trouvées ainsi que leur concentration
Cliquer ici pour les produits textiles, de soins corporels, parfums, jouets, peintures, shampoings et désodorisants
Cliquer ici pour les produits électriques et électroniques, chaussures de sport et matelas
Analyse des parfums
En 2003 et 2004, Greenpeace a commandé à un laboratoire
indépendant l’analyse quantitative d’une sélection de 36 marques d’eaux
de toilette et d’eaux de parfum pour la recherche de substances
chimiques dangereuses appartenant aux groupes chimiques des phtalates
et des muscs synthétiques.
Les résultats montrent que les phtalates et les muscs synthétiques sont
présents dans pratiquement toutes les marques de parfums testées.
A l’exception d’un échantillon (les parfums Vanderbilt), tous les
autres contenaient en effet des niveaux mesurables de phtalates, avec
des quantités variant énormément d’une marque à l’autre. Rappelons que
les phtalates peuvent causer des atteintes à la différentiation
sexuelle, au développement et aux fonctions du foie ou encore augmenter
les risques d’asthmes infantiles.
Les parfums testés présentaient également de grandes variations dans
leur composition en muscs synthétiques, dont les preuves s’accumulent
aujourd’hui pour confirmer leurs propriétés de perturbateurs hormonaux.
Les raisons de la grande disparité dans les niveaux de phtalates
(d’indétectables à 2,2 % du poids) et de muscs synthétiques
(d’indétectables à 9,4 % du poids) demeurent inconnues. Cependant,
l’absence de ces composés à des niveaux détectables dans certaines
marques suggère qu’il doit être possible de fabriquer et de
commercialiser avec succès des parfums sans utiliser ces substances.
Cliquez ici pour visualiser l’ensemble des résultats et consulter le rapport complet “Parfum de Scandale”.
Guide « Cosmétox »
Greenpeace a décidé d’interroger les entreprises de cosmétologie et
de parfumerie pour connaître leurs politiques sur la question de
l’utilisation de substances chimiques dangereuses, dans un souci
d’information des consommateurs. Un code de couleur a été attribué en
fonction des réponses reçues de ces entreprises.
Cliquez ici pour consulter le « Guide Cosmétox »
Produits Disney
Fin 2003, Greenpeace a acheté un assortiment de vêtements pour
enfants de la marque Disney (T-shirts, pyjamas, vêtements de pluie et
sous-vêtements) dans 19 pays à travers le monde (en Europe, en Asie, en
Amérique du Nord et du Sud, et en Nouvelle-Zélande). Les parties
imprimées des vêtements portant le logo Disney ou un personnage
appartenant à Disney ont été analysées en vue de quantifier la présence
de substances susceptibles de provoquer des troubles des systèmes
immunitaires, reproductifs et hormonaux ou de provoquer des cancers
chez divers êtres vivants. Le laboratoire indépendant danois Eurofins a
effectué les analyses chimiques pour Greenpeace.
Le rapport indique que la plupart des vêtements analysés contiennent
une grande variété de substances chimiques potentiellement dangereuses.
Bon nombre de ces substances avaient déjà été détectées dans les
poussières domestiques. La comparaison de la composition chimique de
diverses pièces de tissu imprimé indique que des produits similaires
contiennent des quantités fortement variables en substances chimiques
dangereuses.
A titre d'exemple, on peut comparer les résultats obtenus pour un
produit Disney acheté, chez H&M, au Danemark et un autre acheté
dans une grande surface (Carrefour) en Belgique. Si la contamination du
produit commercialisé chez H&M s'avère relativement peu importante,
il n'en va pas de même pour le pyjama acheté chez Carrefour où l'on a
relevé des concentrations record en phtalates et métaux lourds. En
2002, la chaîne H&M a opté pour des solutions alternatives moins
nocives pour l'ensemble de ses produits. Ceci indique qu'il est
parfaitement possible de fabriquer des vêtements colorés sans utiliser
des substances chimiques préoccupantes comme celles détectées dans
cette étude.
Greenpeace
a prié Disney de prendre ses responsabilités en incluant dans le cahier
de charge de ses produits le remplacement systématique des substances
chimiques dangereuses. Disney a répondu que ses produits sont en règle
avec la législation actuelle et n'a pas jugé bon de prendre des
mesures...Une réforme de la législation chimique actuelle est donc
urgente !
Cliquer ici pour consulter le rapport complet « Toxic Textiles by Disney ».
Des alternatives moins dangereuses existent
Certaines grandes marques ont opté pour le remplacement de
substances chimiques dangereuses contenues dans leurs produits par des
alternatives non ou moins nocives. A titre d’exemples,
« Reebok », « IKEA », et « H&M »
présentent des chaussures, plastiques ou vêtements sans PVC, les
vêtements pour enfants de chez « Marks & Spencer » ne
contiennent plus d’alkylphénols et phtalates et les lecteurs DVD,
ordinateurs ou gsm de « Sony » ou « Sony Ericsson »
ne contiennent plus de retardateurs de flammes bromés. Ces grandes
marques, ainsi qu’une collection de « Marie Cabanac » (Ethic
Wear) présentant des vêtements également dépourvus des substances
chimiques pré-citées, ont été présentées lors d’un défilé de mode
organisé à l’intention des parlementaires européens dans la
bibliothèque Solvay, le 26 avril 2005.
Les participants à ce défilé ont apporté la preuve que des alternatives
existent pour toute une série de substances chimiques préoccupantes.
Ces firmes ont également démontré aux politiciens présents au défilé
que l’application du principe de substitution (remplacement des
substances chimiques dangereuses par des alternatives moins nocives)
prôné par Greenpeace depuis de nombreuses années est non seulement déjà
une réalité mais est également économiquement tout à fait réalisable.
Cliquez ici pour en savoir plus sur les produits présentés au cours du défilé de mode du 26 avril 2005.
Substitutionworks.com
Toxiques à domicile
Explorez les pièces de votre maison à la recherche des produits et marques qui contiennent des substances toxiques.
Ce
site vise à informer les consommateurs sur la présence de substances
chimiques dangereuses au sein de différentes marques connues de biens
de consommation usuels. Une couleur est associée à chaque marque:
rouge, jaune ou vert en fonction du contenu potentiel en substances
chimiques dangereuses. Cette classification est basée sur une série de
questions posées aux producteurs de ces produits.
Signification du code de couleur:
Rouge - Produits pour lesquels le producteur a reconnu qu'ils contenaient des substances chimiques dangereuses OU pour lesquels le producteur a refusé de fournir l'information demandée sur la présence ou non de substances chimiques dangereuses dans les biens de consommation qu'il commercialise.
Jaune - Produits pour lesquels le producteur a reconnu qu'ils contenaient des substances chimiques dangereuses MAIS pour lesquels un plan précis d'élimination ou de substitution de ces substances par des alternatives moins dangereuses a été établi.
Vert - Produits pour lesquels le producteur a explicitement déclaré qu'ils ne contenaient pas de substances chimiques dangereuses.
Cliquer ici pour accéder au site "Toxiques à domicile".