Les militants déplorent particulièrement l’absence d’ambition et de vision dont semblent faire preuve les négociateurs face à ce défi planétaire. Il est évident que les négociateurs doivent faire preuve d’un dernier sursaut pour tenir leurs promesses électorales en intégrant la lutte contre les changements climatiques à l’accord gouvernemental… Le climat lui, n’attendra pas.
Greenpeace
a procédé en avril dernier à l’inventaire des
intentions pré-électorales de l’ensemble des partis
démocratiques du pays, en matière de climat et de
politique énergétique. A l’époque,
l’unanimité prévalait, tous envisageaient sereinement
l’adoption d’objectifs ambitieux en ce qui concerne les
réductions de gaz à effet de serre, les énergies
renouvelables et l’efficacité énergétique. Les
socialistes et les verts soutenaient sans ambiguïté la
loi sur la sortie du nucléaire qui n’était pas remise
en question par les libéraux ou le cdH…
Quelques
mois plus tard, l’analyse de la note produite dans le courant du
mois d’août par le formateur Leterme laisse peu d’espoir
quant à la traduction de ces promesses électorales en
actes. En effet, que reste-t-il de leurs belles intentions? Consultez notre
communiqué de presse.