Greenpeace révèle ainsi à grande échelle, l’existence de ces 'profits
non anticipés' et souligne, une fois de plus, le passéisme qui
caractérise la production d’électricité en Belgique. Les profits non
anticipés permettent à Electrabel de maintenir une production
d'électricité préjudiciable à l'environnement, à une époque où le défi
climatique devrait fédérer toutes les énergies... Il incombera au futur
ministre du Développement durable de s'atteler à la récupération rapide
des 'profits non anticipés' et à leur affectation exclusive au
développement de l’efficacité énergétique et des énergies
renouvelables. Le régulateur du marché de l'électricité (CREG) estime à
quelque 11 milliards d’euros, les sommes à récupérer…
Visionnez le clip sur le site
www.eletrobel.be