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Junichi Sato, coordinateur de la campagne Baleines à Greenpeace Japon, 
pèse une quantité de viande de baleines (23,5 kilos!) volée par les 
membres de l'équipage du baleinier Nisshin Maru. La boîte contenant la 
viande de baleines portait une étiquette sur laquelle était simplement 
mentionné 'carton'.

Junichi Sato, coordinateur de la campagne Baleines à Greenpeace Japon, pèse une quantité de viande de baleines (23,5 kilos!) volée par les membres de l'équipage du baleinier Nisshin Maru. La boîte contenant la viande de baleines portait une étiquette sur laquelle était simplement mentionné 'carton'.

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Japon — Le tribunal d'Aomori a décidé ce 1er juillet de maintenir en garde à vue nos deux militants durant 10 jours supplémentaires, le maximum de la détention sans inculpation au Japon étant de 23 jours. Ecrivez au gouvernement japonais, si vous ne l'avez pas encore fait, pour demander la libération immédiate de nos militants.

Junichi Sato et Taro Sazuki ont été arrêtés vendredi 20 juin pour avoir révélé un scandale de viande de baleine impliquant des agences gouvernementales. Ils sont accusés d’avoir volé une caisse de 23 kilos de viande de baleine qu'ils avaient remise aux autorités japonaises comme preuve de l’existence d’un marché noir organisé. Ils ont été condamnés à dix jours de détention. Les avocats de Greenpeace ont fait appel de cette décision mais en vain : leur détention a été confirmée le 23 juin dernier. Ce 1er juillet le tribunal a décidé de les maintenir en garde à vue durant 10 jours supplémentaires, le maximum de la détention sans inculpation au Japon étant de 23 jours.

Nos militants sont innocents : ils ont été arrêtés pour avoir remis aux autorités de la viande de baleine volée aux contribuables japonais et pour avoir révélé des fraudes qui pourraient impliquer les agences gouvernementales en charge du programme de chasse à la baleine dans l'océan austral.

Ces deux dernières semaines, Greenpeace a manifesté un peu partout dans le monde devant les ambassades du Japon. Bruxelles s'est également mobilisée.

Depuis que nos militants sont arrêtés, plus que 200.000 personnes ont déjà envoyé une lettre au gouvernement japonais. Nous vous demandons d’écrire au Premier ministre et au ministre des Affaires étrangères japonais - si vous ne l'avez pas encore fait - pour demander que nos militants soient immédiatement relâchés.