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13 janvier 2008. Le navire usine de la flotte de chasse japonaise fuit 
les regards de Greenpeace.

13 janvier 2008. Le navire usine de la flotte de chasse japonaise fuit les regards de Greenpeace.

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Océan austral — Après des recherches intensives, l'Esperanza est parvenue à localiser la flotte japonaise de chasse à la baleine. Puis, au terme d'une course-poursuite de plus de 24 heures qui s’est étendue sur des centaines de kilomètres, l'Esperanza est parvenue à repousser les chasseurs hors de la zone de chasse. En décembre dernier, le Japon avait fait part de sa décision de ne pas tuer les baleines à bosse, et ce pour les deux prochaines saisons de chasse.

Il s'agit là de deux belles avancées. Malheureusement, la campagne de chasse continue, avec pour objectif de tuer près de 935 petits rorquals et 50 rorquals communs, une espèce menacée, et ce à des fins soi-disant scientifiques. Greenpeace de son côté continuera à mener des actions non-violentes contre les chasseurs japonais et fera pression pour qu'ils se retirent définitivement des eaux de l'océan austral.





La pression augmente sur le Japon
La décision du Japon de ne pas tuer les baleines à bosse, et ce pour les deux prochaines saisons de chasse, fait suite à un vaste mouvement de pression international, émanant notamment du gouvernement australien et de Greenpeace.

Depuis 20 ans, le Japon pratique la chasse baleinière à des fins soi-disant scientifiques, qui n'a encore livré aucun résultat. La viande de baleine se retrouve dans les supermarchés, mais n'y a que très peu de succès. D'ailleurs, 4.000 tonnes de viande de baleines de précédentes expéditions sont toujours stockées au Japon, ce qui témoigne bien de la faible demande des Japonais pour cette viande. De plus en plus d'entreprises japonaises se distancient elles aussi de cette chasse.

Des recherches menées par Greenpeace montrent que le Japon envisage la construction d'un nouveau bateau usine pour la chasse baleinière. Ceci montre que malgré l'opposition, cette pratique controversée pourrait durer encore plusieurs dizaines d'années. Cependant, il semble que les fabricants sollicités pour la construction de ce navire auraient tous décliné l'offre.

Envoyez un mail au premier ministre du Japon. Demandez au gouvernement japonais de renoncer à la construction de ce nouveau bateau usine.