Le samedi 5 décembre, la Coalition Climat, dont Greenpeace fait partie, organise une grande « vague » pour le climat. Nous comptons sur votre présence à tous pour en faire un événement jamais vu en Belgique ! Inscrivez-vous dès maintenant et recevez un accessoire aux couleurs de Greenpeace.
Vendredi s’est achevée à Barcelone la dernière série de discussions avant le sommet international sur le climat de Copenhague (à partir du 7 décembre). Une nouvelle fois, ces négociations préparatoires ont montré le faible engagement des pays industrialisés, en particulier des Etats-Unis.
Cette semaine débutera à Barcelone la dernière session préparatoire des négociations climatiques de Copenhague. En principe, ce sera la dernière ligne droite vers un accord. Personne ne veut que le train de Copenhague déraille, mais les voies sont très sinueuses. Lors des sessions précédentes, les textes ont été raccourcis, mais il n’y a pas peu de vraies négociations. Est-ce que ce sera différent cette fois ?
Alors que les leaders mondiaux sont réunis à Barcelone pour préparer le sommet climatique de Copenhague, nos militants agissent face aux changements climatiques résultant de la destruction de la forêt tropicale en Indonésie. Nicholas, un volontaire belge, fait partie de l'expédition sur la péninsule de Kampar, à Sumatra en Indonésie. Voici un extrait de son carnet de voyage.
Les leaders européens se sont réunis à l'occasion d'un Conseil européen pour préparer la position de l'Union européenne pour la Conférence de Copenhague en décembre prochain. Ils n'ont pas réussi à s'accorder sur la somme que l'Union européenne devra consacrer à l'aide aux pays du Sud dans leur lutte contre les changements climatiques.
Greenpeace a monté un camp au cœur de la forêt tropicale humide d'Indonésie. Des militants y séjourneront ces prochaines semaines pour attirer l'attention sur le rôle que remplissent les forêts dans la régulation du climat mondial. La déforestation est en effet responsable d'un cinquième de toutes les émissions de gaz à effet de serre dans le monde, soit plus que tous les avions, trains et voitures réunis. Parmi les participants au camp figure également un militant belge.
Les ministres de l'Environnement de l'Union européenne (UE) n'ont pas réussi à s'accorder, ce 21 octobre, sur des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) suffisamment ambitieux.
Ce 20 octobre, le conseil ECOFIN rassemblant les Ministres des finances des 27 n'a abouti à aucun accord sur le financement des politiques de soutien aux pays en voies de développement dans leur lutte contre les changements climatiques. La décision finale sur ce point crucial pour l'obtention d'un accord fort à Copenhague retombe donc encore une fois sur les épaules des chefs d'état qui se réuniront pour le Sommet européen du 29 et 30 octobre prochain à Bruxelles.
Greenpeace vient de publier un rapport, intitulé "Carbon Scam", qui prouve l’inefficacité des accords de “compensation carbone”. Le principe de ces accords est de permettre aux entreprises des pays industrialisés de poursuivre leurs émissions de gaz à effet de serre en échange d’un investissement dans la protection d’une zone forestière dans un pays en développement. La déforestation évitée dans ces pays “autoriserait” ces entreprises à poursuivre leurs activités polluantes dans leur pays d’origine.
Partout dans le monde, des agriculteurs sont confrontés à la contamination génétique qui résulte de la culture de plantes transgéniques (OGM). Une délégation d'agriculteurs venus d'Espagne, de Suède et de Thaïlande sont aujourd’hui à Bruxelles dans l'espoir de convaincre l'Union européenne de s'opposer à ce fléau. Greenpeace a profité de leur présence pour remettre à la Commissaire européenne à la Santé, Madame Androulla Vassiliou une pétition à travers laquelle 180 000 signataires lui demandent de s’opposer à l’autorisation du riz transgénique LL62 développé par Bayer.