19 novembre 2009
C'est sur un fond musical que Kris Peeters a annoncé publiquement l'intention de la Flandre de s'opposer à la construction d'une nouvelle centrale au charbon à Anvers et plus largement en Région flamande. Greenpeace s'était adressée plusieurs fois ces dernières semaines au ministre-président flamand pour lui demander de rejetter publiquement la demande d'autorisation d'une véritable « usine à CO2 » à Anvers. Ses actions se transforment aujourd'hui en une éclatante victoire pour le climat. En effet, la déclaration du n°1 flamand devrait dissuader E.ON de poursuivre son projet polluant. La Flandre se donne ainsi une chance d'opter pour des énergies renouvelables qui combinées à des économies d'énergie sont bien plus compatibles avec la période qui s'ouvrira début décembre à Copenhague que le charbon.
19 novembre 2009
Pourquoi penser « charbon » quand il faut penser « Copenhague et réductions de CO2 » ? C'est la question fondamentale que pose le film projeté en fin d'après-midi par Greenpeace devant le siège du gouvernement flamand, place des Martyrs à Bruxelles. Dans ce court métrage - réalisé comme un film muet et sonorisé en direct - c'est le charbon qui tient la vedette aux côtés de Kris Peeters, Ministre-Président de la Flandre. La méga centrale au charbon envisagée par E.ON à Anvers risquerait de produire annuellement 6,3 millions de tonnes de CO2. A quelques encâblures de Copenhague, d'autres choix énergétiques s'imposent. Deux questions sont au coeur des revendications de Greenpeace : le Non à la nouvelle centrale au charbon d'Anvers et le OUI flamand à 40% de réductions de CO2 d'ici 2020.
13 octobre 2009
L'annonce d'une prolongation de la durée de vie des trois plus anciens réacteurs semble maintenant une évidence. Cette prolongation de dix ans se justifierait par des probables problèmes d'approvisionnement, ce qui est contredit par l'étude GEMIX. L'art 9 sur la loi de sortie du nucléaire ne pouvant dès lors pas être invoqué, c'est au Parlement de se prononcer.
13 octobre 2009
René Ngongo, conseiller politique pour Greenpeace Afrique a reçu le Right Livelihood Award 2009- communément appelé le «Prix Nobel alternatif »- pour son travail en faveur de la protection des forêts et de la justice sociale en République démocratique du Congo (RDC) (1).
09 octobre 2009
« Avis à la population : la fermeture des trois plus anciens réacteurs nucléaires est postposée d'une durée probable de dix ans. Le gouvernement s'excuse mais ici, c'est le nucléaire qui fait la loi. » C'est la teneur du message que Greenpeace a diffusé au nom du Premier ministre Herman Van Rompuy, ce matin, à l'entame du Conseil des ministres. La suspension de la loi sur la sortie du nucléaire sert des intérêts budgétaires du gouvernement qui in fine profiteront au groupe Suez/Electrabel. Et en décourageant les investissements verts, la décision que le gouvernement s'apprête à prendre risque – à long terme - de compromettre notre approvisionnement...
06 octobre 2009
Dans une lettre adressée au Ministre-Président de la Région flamande Kris Peeters, sept communes de la zone de Zaventem appelaient à l’aide (1). Les problèmes de mobilité dans leur région leur semblent intenables et, selon elles, il importe d’exécuter, sans tarder, le projet d’élargissement du Ring bruxellois (R0). Modal Shift soutient les communes dans leur demande urgente de trouver des solutions aux problèmes de congestion de cette zone mais tient à souligner que le projet précité n’apportera aucun soulagement à moyen et long terme, bien au contraire.
30 septembre 2009
La manière dont le gouvernement fédéral s'apprête à marchander la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires est symptomatique d'une vision à court terme de notre avenir énergétique. La remise en question de la loi de sortie du nucléaire compromet l'essor des énergies propres et renouvelables en cantonnant la Belgique dans un modèle de production énergétique centralisé exclusivement favorable à Electrabel/Suez.
11 septembre 2009
Paul Magnette, ministre fédéral de l'Energie a déclaré dans l'édition du Standaard de ce matin que la loi sur la sortie du nucléaire n'est pas une « loi-Taliban ». Il se range ainsi du côté des socialistes ouverts à une remise en question de la loi que leur parti avait pourtant votée en 2003... Or, cette loi prévoit une sortie phasée du nucléaire. Les trois réacteurs qui devront fermer en 2015 ne représentent pas plus de 10% de notre capacité de production. Ne pas le faire reviendrait à hypothéquer davantage la mise en œuvre des énergies alternatives appelées à prendre le relai du nucléaire.
29 juillet 2009
Pour Greenpeace et les Amis de la Terre, l’avis positif de l'autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) sur le maïs transgénique MON810 de Monsanto est fondamentalement biaisé. Alors que la consultation publique sur la seule culture commerciale génétiquement modifiée (OGM) autorisée en Europe touche à sa fin, les associations de défense de l’environnement demandent - arguments scientifiques à l’appui - aux autorités belges de s’opposer au renouvellement de son autorisation.
01 juillet 2009
Huy, le 1er juillet 2009 : un parapente motorisé a pris son envol ce matin, non loin de la centrale nucléaire de Tihange, déployant une banderole marquée de l'interrogation « Want to risk it? ». 4.000 ballons biodégradables ont ensuite été lâchés pour évoquer la formation d'un nuage radioactif consécutif à un accident nucléaire grave. Un lâcher de ballons similaire a été organisé à Doel (Anvers). La fermeture des réacteurs constitue la meilleure assurance possible contre les risques nucléaires, aujourd'hui imparfaitement couverts.