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27 octobre 2006: action devant le siège d'Electrabel.

27 octobre 2006: action devant le siège d'Electrabel.

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Bruxelles, Belgique — Greenpeace ne comprend et n’accepte pas l’attitude d’Electrabel qui est à l’origine de la perquisition qui s’est déroulée ce matin dans ses bureaux et qui s’est soldée par l’enlèvement de son serveur informatique. Elle estime avoir le droit et le devoir de délivrer un message politique lié à l’un des enjeux fondamentaux du XXIème siècle: la lutte contre les changements climatiques.

Greenpeace est une organisation de défense de l’environnement dont les activités sont publiques et dont les points de vue notamment en matière énergétique sont connus. "Nous comprenons difficilement pourquoi Electrabel adopte ce genre d’attitude qui a tout de l’abus de procédure. Quand nous manifestons, nos intentions sont toujours claires et nous ne manquons pas de les affirmer", conclut Peter De Smet, directeur général de Greenpeace. C’est complètement déplacé de nous imposer une perquisition et de nous empêcher de travailler. Tout le monde sait que nous n’avons rien de malfaiteurs."

Greenpeace espère que la justice fera rapidement la part des choses et qu’Electrabel prendra enfin ses responsabilités en matière de climat. Greenpeace a manifesté pacifiquement - et sans conséquences pour le personnel d’Electrabel - le 27 octobre dernier devant le siège de l'électricien pour lui demander d’abandonner les énergies polluantes et/ou dangereuses que sont le charbon et le nucléaire. L’année 2006 qui n’a été qu’une succession de records en matière de perturbations climatiques a démontré à suffisance la pertinence de son action.

Cliquez ici pour en savoir davantage sur la manifestation devant la siège d'Elecrabel le 27 octobre '07.

Cyberaction: Peter De Smet, directeur Greenpeace Belgique, demande d'envoyer votre opinion à Electrabel.