Greenpeace dément toute intrusion pendant l’exercice nucléaire

Communiqué de presse - 20 novembre, 2012
Greenpeace a fait une demande officielle pour assister à la simulation organisée ces 20 et 21 novembre mais celle-ci a été refusée. En conséquence, quatre observateurs ont été envoyés sur place pour analyser le déroulement de l’exercice, notamment à la lumière de l’expérience acquise sur le terrain, entre autres à Fukushima.

Forte de cette expérience sur le terrain dans des zones évacuées ou à évacuer, Greenpeace craint en effet que les plans d’urgence nucléaire développés en Belgique ne soient pas suffisants pour faire face à une catastrophe nucléaire dans -  ou hors - de nos frontières.

Les observateurs présents ont respecté toutes les mesures de sécurité et ne se sont pas rendus aux abords immédiats de la centrale nucléaire de Tihange. Aucune action n’a été menée par l’organisation de défense de l’environnement, qui voit dans la tenue de cet exercice une occasion unique d’améliorer les plans d’urgence nucléaire.

Greenpeace peut comprendre que l’exercice ait été arrêté en raison de la présence de manifestants sur le site, si cette présence est toutefois avérée. Greenpeace  réaffirme qu’il n’a jamais été dans ses intentions de manifester ou de mener une action pendant toute la durée de cet exercice.