Communiqué de presse - 21 mars, 2007
Greenpeace ne comprend et n’accepte pas l’attitude d’Electrabel qui est à l’origine de la perquisition qui s’est déroulée ce matin dans ses bureaux et qui s’est soldée par l’enlèvement de son serveur informatique. Elle estime avoir le droit et le devoir de délivrer un message politique lié à l’un des enjeux fondamentaux du XXIème siècle: la lutte contre les changements climatiques.
27 octobre 2006: action devant le siège d'Electrabel.
Greenpeaceest une organisation de défense de l'environnement
dont lesactivités sont publiques et dont les points de vue
notammenten matière énergétique sont connus. "Nouscomprenons
difficilement pourquoi Electrabel adopte ce genred'attitude qui a
tout de l'abus de procédure. Quand nousmanifestons, nos intentions
sont toujours claires et nous ne manquonspas de les affirmer",
conclut Peter De Smet, directeur généralde Greenpeace. C'est
complètement déplacé de nous imposer une perquisition et de nous
empêcher detravailler. Tout le monde sait que nous n'avons rien
demalfaiteurs."
Greenpeaceespère que la justice fera rapidement la part des
choses etqu'Electrabel prendra enfin ses responsabilités en
matièrede climat. Greenpeace a manifesté pacifiquement - et
sansconséquences pour le personnel d'Electrabel - le 27
octobredernier devant le siège de l'électricien pour luidemander
d'abandonner les énergies polluantes et/oudangereuses que sont le
charbon et le nucléaire. L'année2006 qui n'a été qu'une succession
de records enmatière de perturbations climatiques a démontréà
suffisance la pertinence de son action.
Cliquez ici pour en savoir davantage sur la
manifestation devant la siège d'Elecrabel le 27 octobre
'07.
Cyberaction: Peter De Smet, directeur Greenpeace
Belgique, demande d'envoyer votre opinion à Electrabel.