Fukushima : quelles leçons pour la Belgique ?

Publication - 2 mars, 2012
Pendant des années, on a prétendu que les réacteurs nucléaires de type occidental ne pouvaient exploser : en mars 2011, nous avons assisté à trois explosions live, à la TV. On a prétendu aussi que, même dans le cas improbable d'un accident nucléaire grave, les réacteurs nucléaires de type occidental ne pouvaient libérer de radioactivité, vu leurs niveaux élevés de protection. A Fukushima, toutes les barrières de sécurité ont cédé après 24 heures à peine. La sécurité nucléaire est un mythe. Le risque nucléaire ne l'est pas.

En vue du premier anniversaire de la catastrophe nucléaire de Fukushima, Greenpeace publie le rapport « Lessons from Fukushima »1. Dans le présent briefing, nous établissons des parallèles entre la situation au Japon et celle dans notre pays. Une catastrophe au niveau de l'un des réacteurs belges pourrait avoir des conséquences pires que celles de Tchernobyl ou de Fukushima. Parmi l'ensemble des réacteurs de l'Europe, Tihange et Doel font partie de ceux situés dans les zones les plus densément peuplées et à plus forte activité économique.

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