Les alternatives à l'élargissement du ring de Bruxelles existent !

Pour Greenpeace, le scénario développé par le bureau de consultants fictif est totalement à exclure. Parce qu'il n'aiderait en rien à réduire le problème des files sur le ring et parce qu'il ne ferait que diminuer la qualité de la vie dans la région bruxelloise et les communes qui l'entourent. Avec un changement de politiques, il reste cependant possible d'éviter la congestion automobile sur le ring. Greenpeace présente un éventail de mesures à prendre.

Agir sur le régime fiscal des voitures de société - actuellement une voiture sur deux que l'on retrouve sur le ring – est l'une de ses alternatives. Une taxation kilométrique intelligente pourrait contribuer efficacement à limiter la circulation sur le ring de Bruxelles. Il est également possible d'agir sur le parcours 'domicile-travail'. Certaines entreprises ont adopté des plans de déplacements et obtenu d'excellents résultats.

Pourquoi est-il tellement important de s'opposer à l'élargissement du ring de Bruxelles ? De nombreuses études l'attestent, la mise à disposition de nouvelles infrastructures routières se solde par un accroissement du trafic. On réfère souvent à ce phénomène en parlant d'effet d'appel. Vu l'urgence climatique dans laquelle nous vivons, c'est à éviter.

Cette recherche d'une mobilité durable s'impose en effet parce que nous devons tous agir pour le climat. En Europe, les voitures individuelles représentent à elles seules 14% de l’émission totale de CO2 et cette part menace d’augmenter encore. Il est temps que la Belgique - qui présente le réseau routier le plus dense d'Europe – change son fusil d'épaule.