Une agriculture durable, non-OGM
Greenpeace œuvre en faveur d'une agriculture durable, respectueuse de l'homme et de l'environnement. Les engrais chimiques et les manipulations génétiques n'y ont pas leur place, leurs risques et leurs désavantages étant trop importants.
Le problème
Les organismes génétiquement modifiés (OGM) sont souvent présentés comme un remède miracle à la faim dans le monde. En réalité, les OGM sont une continuité de l'agriculture industrielle, fortement dépendante des engrais artificiels et des pesticides chimiques. De plus, la dissémination des OGM dans l'environnement pose des risques importants pour la biodiversité.
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La solution
Les agriculteurs ne doivent pas aller à l'encontre de la nature mais au contraire, travailler en harmonie avec elle. La sélection a déjà permis d'améliorer fortement certaines cultures, pour les rendre plus résistantes aux sécheresses ou aux moisissures par exemple. On parle ici d'une agriculture durable. Elle implique aussi de ne plus utiliser d'engrais artificiels ou de pesticides chimiques. Elle dépend de la pluie, du soleil et des engrais naturels.
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Que fait Greenpeace ?
Nous agissons auprès des instances nationales et européennes pour obtenir une meilleure protection de l'homme et de l'environnement aux OGM. Aux côtés d'Avaaz, une organisation citoyenne internationale encourageant l'activisme, nous avons récolté plus d'un million de signatures pour une Europe sans OGM. Nous sensibilisons par ailleurs les consommateurs à l'impact de la manipulation génétique.
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Que pouvez-vous faire ?
En tant que consommateur, vous pouvez faire des choix réfléchis. Optez par exemple pour des produits de saison et de chez nous, issus de l'agriculture biologique.
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Les OGM contre la faim dans le monde ?
A l'initiative de la Banque mondiale et des organisations des Nations unies, 400 scientifiques ont cherché une réponse aux problèmes de la pauvreté et de la malnutrition. Leur réponse : l'agriculture durable peut nourrir la population mondiale d'ici 2050. Depuis, quelque 60 pays ont signé ce rapport, affichant ainsi leur soutien à son contenu. C'est aux autorités qu'il revient aujourd'hui d'investir dans l'agriculture biologique, exempte d'OGM, et de faire du commerce équitable avec les pays en développement.