Le bien commun pour Greenpeace c’est…

Actualité - 16 avril, 2012
Le 22 avril prochain, Greenpeace sera du printemps érable. L’équipe de Greenpeace invite ses membres et tous les Québécois(e)s à se rassembler en grand nombre à la place des Festivals à Montréal, dès 14h, pour résister, agir et protéger le bien commun.

Résistons pour le bien commun le 22 avril prochain à la Place des Festivals, 14h. © Martin Ruel

 

Le bien commun pour Greenpeace c’est…

Au Québec

… le contrôle démocratique des décisions sur le développement des ressources naturelles dans une perspective écologique et équitable au Québec, mais aussi partout dans le monde. La consommation et la production de gaz de schiste, de pétrole ou toutes autres formes d’énergies fossiles ou nucléaire n’ont pas leur place dans un Québec du 21e siècle. Le Québec a tout ce qu’il faut pour faire la transition vers les énergies propres, l’efficacité énergétique et les économies d’énergie;

… la préservation des écosystèmes intacts qui nous restent (océans, forêts, rivières, etc.). La vie humaine a besoin d’eau propre, d’air respirable, d’aliments sains et naturels et d’une stabilité climatique pour survivre;

… la préservation de la diversité de la vie sur Terre pour la survie de tous les vivants. Les humains font partie de la Nature et doivent apprendre à vivre en harmonie avec les autres vivants;

… la réduction des inégalités par une meilleure redistribution des richesses pour le bien-être des humains tout en préservant l’intégrité des écosystèmes. Il faut sortir de la culture et du modèle de l’hyperconsommation qui conduit à l’épuisement des ressources naturelles et la destruction du capital naturel de la planète;

À l’international

… la transition rapide vers une économie mondiale verte, juste et équitable qui inclut :

  • une amélioration de la gouvernance et de la transparence établissant la responsabilité notamment des entreprises et élimination de la corruption;
  • un contrôle des marchés financiers et l’imposition de restrictions touchant les spéculateurs et les produits spéculatifs;
  • une taxe sur les transactions financières, qui peut ralentir la spéculation dommageable et générer des fonds essentiels pour financer les initiatives de développement et de protection de l’environnement;
  • une élimination progressive, d’ici la fin de cette décennie, des subventions causant des dommages à l’environnement et aux collectivités;
  • la nécessité de ramener la consommation totale de ressources renouvelables et non renouvelables et les effets de leur extraction à des niveaux acceptables, compte tenu des limites de la planète, avec un souci de justice et d’équité.
  • l’accès à tous à une énergie moderne, propre et sécuritaire, en reconnaissant que la production décentralisée d’une énergie renouvelable constitue la meilleure façon de répondre aux besoins des populations les plus pauvres;
  • la réduction du taux de déforestation à zéro d’ici 2020;
  • le soutien aux plans de conservation et d’utilisation du territoire participatifs multi-échelles, répondant aux besoins et respectant les droits des peuples autochtones;
  • le soutien aux petits producteurs agricoles et aux communautés paysannes, dont l’apport est essentiel dans la chaîne alimentaire mondiale. Pour ce faire, mettre en place des politiques et des outils de marché qui favorisent le développement de systèmes agricoles écologiques et florissants, tout en réduisant l’emprise des grandes entreprises agroalimentaires sur les marchés, notamment pour ce qui est des terres, des semences, de la participation aux décisions et de la transformation des aliments;
  • l’établissement d’objectifs nationaux qui mèneront à une réduction de l’utilisation de fertilisants et de pesticides chimiques, ainsi que sur la promotion de l’agriculture écologique;
  • la mise en place d’un réseau mondial de réserves marines.

… le droit fondamental et notre devoir de se mobiliser notamment par la désobéissance civile non violente pour la défense du bien commun.

Vous voulez nous aider le 22 avril prochain? Il est encore temps ! Inscrivez-vous à notre liste de diffusion et soyez au courant de nos futures activités.

Pour plus d’information, consultez l’événement Facebook ou le www.22avril.org