2013 : année symbolique pour le Québec…année où les sables bitumineux cognent réellement à notre porte.

Avec pas un mais deux projets de pipelines provenant de l’Alberta et transportant le pire pétrole de la planète, les Québécoises et Québécois sont confrontés à un choix majeur : voulons-nous être la porte de sortie de ce pétrole sale vers les marchés internationaux ?
Ou allons-nous nous tenir debout comme les populations de Colombie-Britannique et de nombreux états américains qui bloquent actuellement les autres projets de pipelines de sables bitumineux?

Le Québec sera-t-il la solution du gouvernement fédéral et des multinationales pétrolières pour écouler le pétrole albertain à l'étranger ?

Je suis profondément convaincu que nous pouvons et devons dire NON à ce pétrole sale. NON à Enbridge et Trans-Canada et aux 1 150 000 barils de pétrole qu’ils prévoient  transporter jusqu’ici. NON aux multiples déversements que ces projets vont causer, dans la lignée de ceux qui se sont produit au cours du dernier mois, pas moins de 10 en sol Nord-Américain. NON aux politiques de Stephen Harper et à ses attaques contre notre démocratie, notre santé et notre environnement.

Si je suis si convaincu, c’est parce que le Québec a tous les outils pour être une nation à l’avant-garde. Je suis convaincu que nous pouvons et devons dire OUI à la DIMINUTION de notre consommation d’énergies fossiles. OUI à l’électrification des transports et à l’augmentation des services de transports en commun. OUI aux énergies renouvelables, à l’efficacité énergétique, à la créativité québécoise et aux projets rassembleurs. OUI à un futur prometteur pour nos enfants et les générations futures. Enfin, OUI à la défense du bien commun.

La clé de notre succès dépendra beaucoup de ce que le gouvernement de Pauline Marois fera dans les prochain mois. Le Parti Québécois, celui qui est sensé défendre à tout prix les intérêts des Québecois, souhaite-t-il réellement être le parti qui aura permis l'entrée des sables bitumineux au Québec?

Notre responsabilité, ce dimanche, est de dire haut et fort à nos gouvernements que nous ne voulons pas encourager l’exploitation du pire pétrole de la planète et que nous sommes engagés à des solutions viables pour le Québec et le reste du monde.

Venez en grand nombre dire à Stephen Harper, Pauline Marois et à la planète entière qu’il est temps de sortir la tête des sables bitumineux!

« Ceux qui luttent ne sont pas sûrs de gagner, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu. »

Faisons du bruit ce dimanche 21 avril, 14h, Place des Festivals!

Passez le mot !