Johanne Dion lors de la remise de son prix par Nicolas Mainville, Directeur de Greenpeace au Québec

Vendredi soir, lors du spectacle bénéfice de la Fondation Rivières au Cabaret Mile-End, à Montréal, Greenpeace a remis son premier Prix d’engagement citoyen à Johanne Dion pour sa contribution bénévole remarquable lors de la lutte contre les gaz de schiste au Québec.

Originaire du Richelieu, Johanne effectue une rigoureuse revue de presse quotidienne sur les gaz de schiste depuis 2009 qu’elle partage avec des centaines d’abonnés. Source d’information précieuse, le travail de Mme Dion aura aidé à mobiliser la population sur la question des gaz de schiste partout au Québec.

Le Prix d’engagement citoyen récompense une figure citoyenne s’étant démarquée par son désir d’agir en environnement. Par ce prix, Greenpeace souhaite souligner le courage, la détermination et la persévérance de citoyens engagés. Le travail essentiel des bénévoles permet de sensibiliser le public et de porter témoignage des abus infligés à l’environnement. L’organisation compte sur le soutient de centaines de bénévoles partout à travers le monde qui, bien souvent, font la différence entre une victoire et une défaite.

La gagnante du premier Prix d’engagement citoyen de Greenpeace a été honorée  par le directeur de Greenpeace Québec, Nicolas Mainville, lors du spectacle bénéfice de la Fondation Rivières. La célébration était animée par Christian Bégin et de nombreuses personnalités se sont succédées sur scène dont Yann Perreau, Paul Piché, Damien Robitaille et Roy Dupuis.

Le prix est une sculpture de l’artiste québécois Guy Lamarre. Intitulé Globe, ce qu’il en reste, l’œuvre est fait de fer recyclé et rappelle l’importance de protéger notre environnement. Greenpeace tient à remercier M. Lamarre pour le don de cette création.

 

Rencontrez Johanne...

Johanne Dion est native de Richelieu et riveraine de la rivière du même nom. Elle aime la nature depuis sa naissance, mais se concentre à militer pour l'assainissement de la rivière Richelieu devant chez elle depuis 1985, espérant pouvoir s'y baigner de nouveau un jour.

Dans le but de voir la rivière Richelieu devenir plus propre, en 1985, elle a commencé par tenter de ralentir la coupe d'arbres sur les rives dans sa municipalité. En juin 1997, elle proposa le site des iles dans la rivière devant chez elle à WWF-Canada (World Wildlife Fund) pour leur projet  « Régions écologiquement importantes ».

En 2005, elle fonde le Comité richelois pour une meilleure qualité de vie (CRMQV) pour protester l'implantation d'une porcherie industrielle dans sa ville.  Elle a ensuite collaboré au livre "Porcheries! La porciculture intempestive au Québec", collectif sous la direction de Denise Proulx et Lucie Sauvé, édition ÉcoSociété, en 2007.

Johanne tient un blog sur la rivière Richelieu.

En savoir plus sur le bénévolat à Greenpeace.

Site de la Fondation Rivières.