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Carsten dit:
Vous piquez ma curiosité là. Il me semble évident qu'à défaut de pouvoir mesurer les conséquences d'un tel acte pour l'environnement la sagesse voudrait que soit bien appliquer le principe de précaution. Pour ma part j'opterais en faveur d'une meilleure qualité de vie pour ces gens et par des mesures écologiques pour l'éradication de ces moustiques comme ce qui se fait ici au québec pour combattre le virus du Nil. J'ignore cependant si cela est possible dans le cas de la malaria.
Publié il y a 25 juin, 2007 à 12:32 Marquer comme abus Répondre
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