La réduction des pesticides est l’un des mythes auquel le lobby des OGM voudrait nous faire croire. Et pourtant… un nouveau rapport du Ministère du Développement Durable, Environnement et Parcs du Québec (MDDEP) en vient aux conclusions suivantes :

  •  «Au Québec, parmi les différentes cultures où des pesticides sont employés, les cultures de maïs et de soya sont celles qui utilisent la plus grande quantité de pesticides commercialisés». Ce sont précisément ces cultures qui sont très largement OGM.
  • «Compte tenu de ces divers constats, on ne peut donc pas parler de véritables gains environnementaux au regard de la contamination des cours d’eau par les pesticides.»

Le MDDEP avait déjà constaté une augmentation des pesticides au Québec en 2008.

Pour Greenpeace, il est évident qu’après près de 15 ans de commercialisation, les plantes OGM ne tiennent toujours pas les promesses faites par les compagnies comme Monsanto. Pire encore, l’émergence de super mauvaises herbes au Roundup (glyphosate) et autres impacts agronomiques risque d’encourager le retour à des herbicides encore plus toxiques comme le 2,4-D (agent orange) menaçant ainsi santé publique et environnement.

La solution est la mise en place d’une agriculture écologique pour sortir des OGM, des pesticides et de la dépendance aux énergies fossiles.  Le gouvernement Charest n’a toujours pas mis en place l’ensemble des recommandations du rapport Pronovost.