Un indice est offert au lecteur : « cette société moderne n’a toujours pas d’étiquetage obligatoire des OGM, contrairement à une quarantaine de pays », peut-on lire. Greenpeace fait ensuite la nomenclature de ces pays.
L’objectif de cette campagne publicitaire est de rappeler que l’état québécois tire de l’arrière sur la question de l’étiquetage obligatoire des OGM alors même que plus de 9 Québécois sur 10 sont favorables à une telle mesure. « Jean Charest et les Libéraux ont promis aux Québécois l’étiquetage obligatoire des OGM le 15 janvier 2003 », affirme Éric Darier, directeur de la campagne de lutte aux OGM de Greenpeace. « Quatre ans plus tard, les consommateurs et consommatrices attendent toujours. Quant aux Libéraux, ils ont retiré leur promesse dans leur actuel programme en vue du 26 mars prochain ».
Greenpeace dénonce ce virement de cap de Québec sur la question des OGM. « Ce revirement est curieux. D’autant plus qu’une étude commandée par le gouvernement du Québec, que nous avons rendue publique cette semaine, indique que l’étiquetage des OGM coûterait sept fois moins cher que ce que l’industrie agroalimentaire et le lobby pro-OGM ont toujours affirmé », constate Éric Darier, responsable de la campagne OGM de Greenpeace.
Greenpeace invite les chefs du PQ et de l’ADQ a répondre aussi à la devinette et surtout à changer leur position et s’engager clairement et publiquement en faveur de l’étiquetage obligatoire des OGM au Québec avant le 26 mars.
Pour plus de renseignements
Éric Darier, Greenpeace - cell. : 514 605-6497
Jocelyn Desjardins, Communication, Greenpeace - cell. : 514-212-5749