Actualité - 26 août, 2009
Accueilli comme la version océanique du film d’Al Gore, Une vérité qui dérange, ce film fait le tour du monde pour exposer le problème de la surpêche. Il montre comment les technologies de pêche moderne mènent rapidement des espèces comme le thon rouge vers l’extinction, mettent en péril la sécurité alimentaire de millions d’humains et empêchent les océans d'agir comme puits de carbone.
Surpêche: l'océan en voie d'épuisement
Le film est hautement pertinent pour le Québec et le Canada compte tenu de l'effondrement drastique de la morue de l'Atlantique au début des années 90. En dépit du moratoire sur cette pêche, les stocks ne se sont toujours pas régénérés. De nombreuses autres espèces, elles aussi victimes des techniques de pêche industrielles, sont également en péril dans toutes les mers du monde.
The End of the Line (en français Surpêche, l'océan en voie d'épuisement) est adapté du livre du Britannique Charles Clover dans lequel ce dernier raconte comment un jour, il a pêché un très gros saumon et a ensuite a appris qu'il était un des derniers du genre. Devenu journaliste spécialisé dans les questions environnementales au Daily Telegraph de Londres, il a cherché à alerter sur le peu de chance de survie des stocks des poissons sauvages face aux méthodes de pêche industrielles.
Le film expose cette menace très réelle qui, à moins d'un changement des politiques, videra l'océan de ses poissons d'ici 2050, selon certains experts. Le réalisateur britannique Rupert Murray donne la parole à des scientifiques canadiens et européens. Le film ne fait pas que sonner l'alerte sur la crise des océans, il offre également des solutions simples et à la portée de tous pour freiner cette catastrophe.
Des représentants de Greenpeace seront présents lors de la diffusion du film à Montréal et pourront ainsi répondre aux questions du public.
A l'affiche dès le 4 septembre au Cinéma du Parc http://www.cinemaduparc.com/homefr.html. Pour plus d'information sur le film: www.endoftheline.com