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Océan Antarctique, 12 janvier 2008 – Premier aperçu du Yushin Maru, un 
baleinier faisant partie de la flotte de chasse du Japon dans le 
sanctuaire baleinier de l'Océan Antarctique, alors pris en chasse par 
l’Esperanza. Le navire de Greenpeace a trouvé ce baleinier en mer 
australe après dix jours de recherche dans les eaux de l’Antarctique 
et l’a immédiatement confronté. La flotte japonaise a aussitôt pris la 
poudre d’escampette, suivie de près et à haute vitesse par 
l’Esperanza.

Océan Antarctique, 12 janvier 2008 – Premier aperçu du Yushin Maru, un baleinier faisant partie de la flotte de chasse du Japon dans le sanctuaire baleinier de l'Océan Antarctique, alors pris en chasse par l’Esperanza. Le navire de Greenpeace a trouvé ce baleinier en mer australe après dix jours de recherche dans les eaux de l’Antarctique et l’a immédiatement confronté. La flotte japonaise a aussitôt pris la poudre d’escampette, suivie de près et à haute vitesse par l’Esperanza.

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Océan Antarctique, International — Après dix jours de recherche dans l’Océan Antarctique, le navire de Greenpeace, l’Esperanza, confronte depuis vendredi une flotte japonaise de chasse à la baleine dans les eaux du sanctuaire de baleines de l’Océan austral.

Dès l'arrivée de l'Esperanza, la flotte japonaise a tenté de prendre la poudre d'escampette, mais le navire de Greenpeace s'est aussitôt mis à ses trousses et une course-poursuite à grande vitesse a suivi.

Tandis que la flotte japonaise fuit, les baleiniers sont dans l'impossibilité de pratiquer toute chasse à la baleine. Si ceux-ci s'avisent de chasser les baleines, l'équipage de l'Esperanza, composée d'activistes venant du monde entier, est prête à agir de façon non-violente et directe pour empêcher le massacre - cautionné par le gouvernement japonais - de près de 1000 baleines, y compris de 50 rorquals communs menacés d'extinction. [1]

Dans un message radio transmis en anglais et en japonais, le responsable de la campagne Baleines de Greenpeace Japon, Sakyo Noda, a fait savoir à la flotte de chasse à la baleine que « le navire de Greenpeace est présent en mer australe pour condamner cette chasse, qui vise aussi des espèces menacées, et pour demander à vos navires de quitter immédiatement ce sanctuaire baleinier de l'Océan Antarctique et de retourner immédiatement à quai. Votre soi-disant expédition scientifique est une fraude. Elle a été jugée inutile par la Commission baleinière internationale. Les recherches scientifiques sur les baleines n'exigent pas qu'elles soient massacrées ».

Au moment où la flotte japonaise a quitté le port de Shimonoseki, en novembre dernier, le gouvernement du Japon a confirmé que l'unique but de son soi-disant programme scientifique est de provoquer un retour à la pêche à la baleine commerciale.

« Les Japonais n'appuient pas du tout la chasse à la baleine [2] qui est pratiquée en leur nom et avec leurs taxes », affirme Junichi Sato, coordonnateur de la campagne Baleines de Greenpeace Japon. « Le temps est venu pour le premier ministre Fukuda de mettre fin au scandale de la chasse à la baleine et de rappeler sa flotte au Japon ».

Cette confrontation marque la neuvième expédition de Greenpeace dans l'Océan Antarctique pour défendre les baleines et la seconde en douze mois. En février 2007, l'Esperanza a porté assistance et a escorté le Nisshin Maru à l'extérieur de cette zone après qu'un incendie qui a ravagé le navire au point de le rendre inopérant. Un membre d'équipage du Nisshin Maru a perdu la vie dans cet incendie.

Notes :
1. La flotte baleinière japonaise s'est fait attribuer une quote-part de 935 petit rorquals et 50 rorquals communs en voie de disparition. En décembre 2007, après plusieurs mois de pressions sur la scène internationale, le Japon a décidé d'abandonner sa quote-part pour 50 baleines à bosses menacées.
2. Sondage réalisé, en juin 2006, pour le compte de Greenpeace par le Nippon Research Centre.[ en anglais ]

Consultez les vidéos de l'équipage de l'Esperanza

À vous d'agir : Aidez nous à amasser des fonds pour les baleines