Greenpeace Québec à Copenhague

Actualité - 2 décembre, 2009
L’avenir du climat a rendez-vous à Copenhague. Dans une semaine, l’équipe de Greenpeace sera nos yeux, nos oreilles, mais surtout nos « bras » au Danemark. Elle retroussera ses manches pour faire bouger les négociations de la conférence historique de Copenhague sur le climat. Qui seront nos représentants? Que feront-ils? Comment les appuyer? Suivez-les sur notre site, pratiquement en temps réel!

Greenpeace sera à Copenhague en décembre

Ce que nous voulons

À partir du 7 décembre, les délégations gouvernementales du monde entier seront à Copenhague pour trouver un accord contre les changements climatiques. Pour éviter que les changements climatiques ne deviennent ingérables, Greenpeace soutient l'adoption d'un accord international juridiquement contraignant avec des cibles ambitieuses. C'est Virginie Lambert Ferry et Dave Martin qui défendront nos positions. Comment? Ils feront partie de la délégation de Greenpeace International qui rassemble plus de 50 porte-paroles de tous les pays. «Nous allons à Copenhague pour persuader les dirigeants du monde entier de cesser de traîner les pieds», explique Virginie.

Consultez les blogues de Virginie à Copenhague

Un agenda chargé à bloc

Mais la partie ne sera pas de tout repos. Virginie et Dave ont été accrédités par les Nations Unies. Cela signifie qu'ils pourront suivre les négociations de Copenhague de l'intérieur. Ils participeront aux rencontres ouvertes pour suivre les positions de la délégation québécoise et canadienne, en direct. Chaque jour, ils rencontreront la délégation canadienne. Ils échangeront des points de vue. Greenpeace nouera également le dialogue avec d'autres diplomates et d'autres ONG. Virginie et Dave auront également pour mission de commenter les négociations internationales auprès des médias québécois canadiens et étrangers, présents en masse à Copenhague. «Si le Canada se continue de se comporter en mauvais joueur, notre devoir sera de le faire savoir au pays mais aussi au reste du monde», complète Virginie.

Place aux jeunes!

La délégation de Greenpeace Canada ne décollera pas seule. Les jeunes Québécois Marie-Christine et Louis l'accompagneront. Marie-Christine est membre de la délégation Solar Generation et représentera le Canada au sein de la délégation jeunesse de Greenpeace International. Elle participera activement aux activités organisées à Copenhague. Louis sera également présent sur les lieux pour la délégation du Réseau action climat Canada. À tour de rôle, ils nous livreront tous les détails de ce qui se passe à Copenhague.

Pourquoi la présence de Greenpeace est-elle indispensable à Copenhague?

Greenpeace participe à toutes les négociations préparatoires au sommet de Copenhague. Rien que cette année, elles furent nombreuses : Bonn à plusieurs reprises, Bangkok et enfin la toute dernière session se déroula à Barcelone début novembre. Nous défendons un projet ambitieux à la hauteur des enjeux climatiques. Du 7 au 18 décembre, nous serons présents à Copenhague pour que les chefs d'État et de gouvernement cessent de traîner les pieds et prennent enfin les décisions qui s'imposent.

Quelle sont les demandes de Greenpeace?

Le texte signé à Copenhague doit prévoir :

  • La baisse de 40 % des émissions de gaz à effet de serre dans les pays industrialisés d'ici 2020 (par rapport au niveau de 1990). Les pays industrialisés doivent s'engager à réaliser les trois-quart de cet effort sur leur territoire national.
  • Le soutien aux pays en développement dont le montant s'élève à 175 milliards de dollars canadiens par an. Ces sommes peuvent sembler très importantes, mais le coût de l'inaction serait bien plus élevé. Ce soutien a deux objectifs : aider ces pays à faire face aux conséquences des dérèglements climatiques (car ils en sont les premières victimes) et à mettre en œuvre un modèle énergétique durable et indépendant des combustibles fossiles. Ces pays, en particulier la Chine, l'Inde et le Brésil, doivent eux aussi contribuer à la réduction mondiale des émissions de gaz à effet de serre (GES).
  • La lutte contre la déforestation. Greenpeace propose notamment la création d'un fonds « Forêts pour le climat » qui financerait la réduction des émissions de GES liées à la déforestation et à la dégradation des forêts dans les pays en développement.

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