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Des manifestants de Greenpeace pendant la campagne de M. Harper à 
Laval mardi le 7 octobre 2008.

Des manifestants de Greenpeace pendant la campagne de M. Harper à Laval mardi le 7 octobre 2008.

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Canada — Des manifestants de Greenpeace ont fait sentir leur présence pendant la campagne de M. Harper à Laval cette semaine. Ils ont réussi à interrompre le discours de M. Harper en scandant bruyamment « Harper ou la planète » et en brandissant des affiches à l’effigie de KYOTOplus.

Plusieurs minutes se sont écoulées avant que les forces de l’ordre ne les escortent hors de la salle. Pendant ce temps, d’autres activistes ont participé à la manifestation pacifique qui se déroulait à extérieur afin de rappeler aux conservateurs leur désengagement total envers le réchauffement climatique.

De sorte qu'aucun des candidats conservateurs présents n’a voulu commenter à ce sujet, laissant le dossier environnemental en arrière-plan. Ce refus d’engager le dialogue reflète leur inaction complète en matière environnementale de même que leur rejet unanime à soutenir Kyoto et sa suite, KYOTOplus.Greenpeace fait actuellement campagne pour convaincre les Québécois de voter pour un parti qui appuie KYOTOplus, une déclaration qui appelle à la réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020 d’au moins 25 pour 100 de ce qu’elles étaient en 1990. Les quatre chefs de l’opposition se sont engagés à supporter l’entente tandis que M. Harper a refusé de le faire sans aucune explication. Ainsi, Greenpeace invite les électeurs du Québec à voter contre les conservateurs d’Harper lors de l’élection du 14 octobre prochain. « Si l’environnement vous préoccupe, et si vous désirez plus de leadership dans la lutte aux changements climatiques, réfléchissez bien à votre choix de candidat », affirme Arthur Sandborn responsable de campagne pour Greenpeace.

C’est pourquoi il nous faut voter « tout sauf Harper » le 14 octobre prochain.

Signez la pétition KYOTOplus
Cette pétition demande au Canada de réduire, d’ici 2020, ses émissions de gaz à effet de serre d’au moins 25 % par rapport au niveau de 1990.