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Un groupe d'activistes enchaînés à la porte du siège social 
d’AbitiBowater.

Un groupe d'activistes enchaînés à la porte du siège social d’AbitiBowater.

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Montréal, Canada — Greenpeace occupe depuis ce matin le siège social montréalais d’AbitibiBowater. Plusieurs militants se sont introduits aux petites heures dans les locaux de l’entreprise forestière, au 8e étage de l’édifice Sun Life. Ils sont enchaînés aux portes d’entrée et perturbent le cours des activités du plus important fabricant de papier journal au monde. Greenpeace accuse AbitibiBowater de refuser de protéger la forêt boréale.

Cette année encore, AbitibiBowater poursuit ses opérations dans les derniers massifs encore intacts de la forêt boréale. Et il apparaît évident qu’elle n’entend pas changer ses pratiques ! Du point de vue de Greenpeace, AbitibiBowater refuse tout simplement de protéger la forêt boréale.


Aidez-nous ! Passez à l’action !

Envoyez un message clair à David J. Paterson, président d’AbitibiBowater, et à Denis Leclerc, vice-président au développement durable.

Dites à David J. Paterson que, à titre de dirigeant de l’entreprise qui a accès aux plus grandes superficies de forêts publiques au Québec et en Ontario, il a le devoir de préserver les forêts encore intactes.

Protéger les forêts intactes, c’est préserver des écosystèmes essentiels au maintien de la biodiversité, c’est sauver des espèces menacées et contribuer à l’équilibre du climat mondial.

Appuyez-nous ! Passez à l’action maintenant !

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En appui à l’intervention des militants qui perturbent les activités courantes à l’intérieur du siège social, d’autres bénévoles manifestent pacifiquement devant l’édifice ayant pignon sur la rue Metcalfe. Ils distribuent des journaux sur lesquels on peut lire : « AbitibiBowater refuse de protéger la forêt boréale. »