Greenpeace occupe le siège social d’AbitibiBowater

Destruction de la forêt boréale

Actualité - 23 septembre, 2008
Greenpeace occupe depuis ce matin le siège social montréalais d’AbitibiBowater. Plusieurs militants se sont introduits aux petites heures dans les locaux de l’entreprise forestière, au 8e étage de l’édifice Sun Life. Ils sont enchaînés aux portes d’entrée et perturbent le cours des activités du plus important fabricant de papier journal au monde. Greenpeace accuse AbitibiBowater de refuser de protéger la forêt boréale.

Un groupe d'activistes enchaînés à la porte du siège social d’AbitiBowater.

Cette année encore, AbitibiBowater poursuit ses opérations dans les derniers massifs encore intactsde la forêt boréale. Et il apparaît évident qu'elle n'entend pas changer ses pratiques ! Du point devue de Greenpeace, AbitibiBowater refuse tout simplement de protéger la forêt boréale.

Aidez-nous !Passez à l'action !

Envoyez un message clair à David J. Paterson, président d'AbitibiBowater, et à Denis Leclerc,vice-président au développement durable.

Dites à David J. Paterson que, à titre de dirigeant de l'entreprise qui a accès aux plus grandessuperficies de forêts publiques au Québec et en Ontario, il a le devoir de préserver les forêts encoreintactes.

Protéger les forêts intactes, c'est préserver des écosystèmes essentiels au maintien de la biodiversité,c'est sauver des espèces menacées et contribuer à l'équilibre du climat mondial.

Appuyez-nous !Passez à l'action maintenant !

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En appui à l'intervention des militants qui perturbent les activités courantes à l'intérieur dusiège social, d'autres bénévoles manifestent pacifiquement devant l'édifice ayant pignon sur la rueMetcalfe. Ils distribuent des journaux sur lesquels on peut lire : « AbitibiBowaterrefuse de protéger la forêt boréale. »

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