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Historique de la campagne

Juin 2003 Greenpeace entame des discussions avec Abitibi-Consolidated et lui demande de prendre une position de leadership dans la protection de la forêt boréale.
Mai 2005 Malgré plusieurs rencontres, Abitibi-Consolidated n’adopte aucune mesure notable pour protéger la forêt et Greenpeace met fin aux discussions.
Juillet 2007 Une manifestation est tenue devant le siège social d’Abitibi-Consolidated à Montréal.
Août 2007 Le rapport Destruction en chaîne identifie publiquement les clients de compagnies forestières récalcitrantes telles qu’Abitibi-Consolidated et Bowater
Septembre 2007 Un blocus naval a lieu au port de Grande-Anse. Greenpeace intercepte une cargaison de SFK Pâte, un important client d’Abitibi-Consolidated.
Octobre 2007 Une cargaison de papier journal en provenance de la compagnie Abitibi-Consolidated est l’objet d’un blocus aux Pays-Bas.
Octobre 2007 La fusion entre Abitibi-Consolidated et Bowater est achevée, et la compagnie AbitibiBowater est formée.
Novembre 2007 Greenpeace fait une tournée en Europe pour rencontrer plusieurs clients d’AbitibiBowater.
Janvier 2008 De multiples acheteurs de papier journal et de papier pour catalogues ou circulaires réduisent leurs approvisionnements ou annulent leurs contrats auprès d’AbitibiBowater.
Mars 2008 Une manifestation ciblant des clients d’AbitibiBowater se déroule au Centre Eaton de Toronto.
Juin 2008 Greenpeace félicite AbitibiBowater de s’être retirée de la forêt Whiskey Jack en Ontario.
Août 2008 AbitibiBowater confirme à Greenpeace son refus de mettre en réserve des territoires de forêts intactes au Québec et en Ontario.
Septembre 2008 Des publicités ciblant AbitibiBowater sont publiées dans le journal Les Affaires et le Globe and Mail.
En cours Une démarche de sensibilisation et de mobilisation des clients et actionnaires d’AbitibiBowater se poursuit.

 

Les demandes de Greenpeace à AbitibiBowater

  • Cesser temporairement ses activités forestières dans les zones de forêts intactes.
  • Déterminer les territoires d’intérêt écologique (dont l’habitat du caribou forestier) et collaborer avec le gouvernement et les ONG pour la création d’un réseau d’aires protégées incluant ces zones.
  • Certifier l’ensemble de ses unités d’aménagement forestier selon la norme du Forest Stewardship Council (FSC).
  • Renoncer publiquement à accroître la superficie de la forêt sous aménagement, notamment en respectant l’actuelle limite nordique.
  • Informer les Premières Nations, les impliquer et obtenir leur consentement avant d’opérer sur leur territoire ancestral.