Actualité - 13 novembre, 2009
La bataille de Greenpeace contre les sables bitumineux s’est poursuivie avec force en Europe la fin de semaine dernière alors que des activistes en France ont protesté contre les activités du géant du pétrole Total qui investit massivement dans le pétrole sale du Canada.
Pétrole sale canadien, problème mondial
Dans sept villes françaises, les militants de Greenpeace ont informé les clients, les salariés et montrer ce dans quoi investit Total depuis plusieurs années au Canada : le pétrole le plus cher et le plus sale du monde, les sables bitumineux
En savoir plus sur le crime environnemental de Total
Une destruction sans frontières
La campagne de Greenpeace vise principalement à montrer du doigt l'impunité des groupes privés étrangers comme Total, leur responsabilité dans les changements climatiques mais aussi les complicités dont ils bénéficient de la part de l'Etat ou de l'Union européenne. L'Europe se targue en effet d'être un leader dans la lutte contre les changements climatiques, mais elle a accordé entre 2004 et 2008 à différents groupes pétroliers, dont Total, plus de 9 milliards de dollars de subventions !
L'UE commandite le réchauffement climatique
Cette année, le Parlement européen a voté une enveloppe supplémentaire de 4 milliards de dollars sur laquelle Total a touché 224 millions de dollars. Le but était entre autres de soutenir l'exploitation par ces groupes européens de pétroles non conventionnels, dont les sables bitumineux de l'Alberta !
Alors que le 7 décembre s'ouvre à Copenhague la conférence internationale sur le climat, Greenpeace demande que l'Europe arrête immédiatement ces investissements et subventions.