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Petropolis
16 octobre, 19h15
Cinéma du Parc (Montréal)
17 octobre, 15h00
Ex-Centris (Montréal)
Réalisé par Peter Mettler et produit par Greenpeace Canada, le documentaire porte au grand écran le désastre écologique que représentent les sables bitumineux de l’Alberta. Bien que la parole soit importante, c’est par la force de l’image que le réalisateur a misé pour faire connaître au grand public le pétrole le plus sale de la planète.
Captées du haut d’un hélicoptère, les images de Petropolis invitent le spectateur à un vol plané de 43 minutes au-dessus du plus grand projet industriel de la planète. Les impacts environnementaux et climatiques qu’engendre l’exploitation des sables bitumineux — explosion de la consommation énergétique, émission de gaz à effet de serre (GES), bassin de décantation toxique, gaspillage d’eau potable et destruction de la forêt boréale — conduisent la planète tout droit vers le chaos climatique.
«Petropolis c’est un superbe film portant sur un sujet affreux», affirme Spencer Tripp, directeur des Communications de Greenpeace Canada et producteur exécutif du film. «Le pari du film est de montrer l’étendue de la destruction causée par l’exploitation des sables bitumineux afin que le public prenne réellement conscience des conséquences de notre dépendance au pétrole.»
Première production cinématographique pour Greenpeace Canada, le film a été projeté en version anglaise au Festival international du film de Toronto en septembre dernier et lors du festival de films Visions du Réel de Nyon, en Suisse, où il a remporté le « Prix du jury du jeune public » en avril.
Depuis plus de 20 ans, Peter Mettler fait sa marque dans le monde cinématographique grâce à ses films et à ses diverses collaborations. Son exposé visionnaire dans Gambling, Gods and LSD (2002) lui a valu le Génie du Meilleur documentaire, et son travail de collaboration, notamment comme directeur de la photographie dans les premiers films d’Atom Egoyan, et de Manufactured Landscapes, de Jennifer Baichwal, a été reconnu pour la qualité de ses prises de vues.
Pour plus d’information sur le film (en anglais seulement) : www.petropolis-film.com