Actualité - 9 octobre, 2008
Le compte à rebours est enclenché pour le gouvernement de la Colombie-Britannique, qui doit tenir la promesse qu’il a faite de protéger la Forêt pluviale du Grand Ours. Greenpeace a besoin de votre collaboration pour rappeler au premier ministre Gordon Campbell et à son gouvernement de « tenir leurs engagements».
En février 2006, Greenpeace a contribué à créer, avec le gouvernement provincial, les Premières Nations, les compagnies d'exploitation forestière ainsi que des groupes de protection de l'environnement, un accord historique visant à préserver la Forêt du Grand Ours, la plus vaste forêt pluviale tempérée du monde à être située sur une côte. À six mois de la date butoir pour la mise en application de l'accord, fixée au 31 mars 2009, Greenpeace fait appel à ses membres et leur demande d'envoyer un courriel au premier ministre Campbell pour lui rappeler qu'une promesse est une promesse et que le temps presse.
Le gouvernement provincial s'est engagé à :
- Protéger deux millions d'hectares de l'exploitation forestière;
- Implanter des pratiques forestières qui préservent l'intégrité de l'écosystème;
- Accorder davantage de pouvoir décisionnel aux Premières Nations;
- Soutenir les Premières Nations pour que leur économie soit basée sur la conservation.
Au cours de la dernière décennie, Greenpeace, avec votre soutien, a fait un énorme bout de chemin (anglais seulement) et se rapproche de son but, qui est de préserver la plus grande forêt pluviale tempérée du monde à être située sur une côte. Ce lieu intouché et magique héberge de nombreuses espèces, parmi lesquelles l'ours Kermode ou ours Esprit (un ours blanc rare de la famille de l'ours noir), le guillemot marbré (un oiseau de mer qui fait son nid en forêt) et des loups qui s'alimentent de saumon. L'accord de 2006 est le plus important de la sorte à avoir été signé dans toute l'histoire canadienne.
Greenpeace a travaillé d'arrache-pied pour faire en sorte que les délais soient respectés. Plusieurs engagements d'importance ont été tenus, par exemple la soustraction de deux millions d'hectares à l'exploitation forestière, mais il reste beaucoup à faire pour que toutes les exigences soient comblées. Si nous ne remédions pas à cette situation, la santé écologique de la Forêt pluviale du Grand Ours restera menacée.