Hier s’ouvrait à Barcelone l’ultime session de négociations avant le sommet international sur le climat de Copenhague. À cette occasion, le Canada s’est vu remettre le « prix fossile du jour » décerné par l’organisation Réseau Action Climat International. Le trophée vise à reconnaître les pays s’étant « illustrés » pour leur rôle dans le blocage des négociations internationales sur le climat.
Dans le cadre du mouvement planétaire pour le climat qui se déroulait dans 177 pays, des centaines de personnes se sont regroupées à la Place des festivals à Montréal. Portant un masque de Stephen Harper et équipés d’instruments de musique traditionnels ou inventés, ils y ont interprété une grande cacophonie de 350 secondes,digne des positions et actions du gouvernement Harper sur la question des changements climatiques.
Greenpeace et des représentants de la coalition KYOTOplus sur le climat ont agité leurs énormes bannières sur la Colline du Parlement au nom des 100 000 Canadiens réclamant une action du gouvernement Harper pour la crise du climat.
À 50 jours de la conférence de Copenhague sur le climat, Greenpeace dénonce partout en France un criminel climatique et environnemental : le groupe Total.
Le Camp d’action pour le climat de Greenpeace s’arrête à Montréal cette fin de semaine! Du 16 au 18 octobre, plus d’une quarantaine de citoyens engagés de partout au Québec suivront des ateliers de Greenpeace portant sur la désobéissance civile non-violente comme moyen de défense pour le climat. Par l’entremise de ce camp, Greenpeace appelle la population québécoise à agir.
Le 15 octobre, les États-Unis se sont prononcés pour l’interdiction du commerce international du thon rouge. Une telle annonce signifie que l’Oncle Sam soutient la proposition de la Principauté de Monaco de classer cette espèce à l’annexe I de la CITES, la Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction. L’administration américaine prend ainsi l’initiative sur le sujet, alors que le Canada fait toujours figure de voyou et que la France a récemment fait volte-face sur le dossier.
Depuis 7h15 ce matin (heure locale), une trentaine de militants de Greenpeace ont pénétré sur le site de la raffinerie de Total de Gonfreville-l'Orcher, située près du Havre en Normandie. Ils y ont déployé trois bannières afin de dénoncer le crime climatique dont se rend responsable cette entreprise en exploitant les sables bitumineux de l’Alberta.
Ce samedi 3 octobre, 713 personnes ont participé dans le plus simple appareil à l’installation artistique et militante organisée par Greenpeace et Spencer Tunick à Fuissé, en Bourgogne. Sous un soleil magnifique et dans une ambiance excellente, l’artiste américain a mis en place quatre installations : deux avec tous les participants dans deux endroits différents, une uniquement avec les femmes et une autre seulement avec les hommes. Les participants et les équipes de Greenpeace mobilisées pour l’occasion étaient tous très heureux d’œuvrer à cet événement relayé par la plupart des télévisions françaises et de nombreuses agences internationales.
19 activistes de Greenpeace occupent à nouveau un site de sables bitumineux de Shell en Alberta pour dénoncer une fois de plus le crime que constitue l’exploitation du pétrole le plus sale du monde.
La quantité d’émissions de gaz à effet de serre (GES) provenant de l’exploitation des sables bitumineux est plus importante que le laissent croire les rapports de l’industrie pétrolière et les gouvernements de l’Alberta et du Canada. C’est ce qui ressort de l'étude réalisée par Global Forest Watch Canada, intitulée « Bitume et Biocarbone ».