Vous êtes ici :
Plus de 80 % des forêts anciennes du monde ont été détruites, et celles qui survivent sont menacées par les entreprises de coupe forestière. C’est le cas notamment de la magnifique forêt pluviale du Grand Ours en Colombie-Britannique. Greenpeace travaille sans relâche depuis 1991 pour protéger cet écosystème exceptionnel et instaurer des activités de coupe et de développement durable dans cette région.

La forêt boréale représente le plus grand écosystème du Canada. Elle abrite plusieurs espèces animales menacées et elle joue un rôle essentiel pour réduire l’impact des changements climatiques. Or, on fait actuellement des coupes à un rythme alarmant dans la forêt boréale du Canada. Pire, on utilise la fibre de ces arbres pour fabriquer des papiers jetables et d’autres produits que l’on pourrait aisément fabriquer à partir de fibres recyclées et d’autres sources d’approvisionnement. Greenpeace a lancé une importante campagne pour arrêter cette destruction inutile.
![]()
Les changements climatiques sont causés par la combustion de combustibles fossiles (pétrole, gaz et charbon). Ces changements risquent d’avoir un impact majeur sur notre approvisionnement en denrées et en eau potable ainsi que sur les populations humaines, notamment celles établies près du niveau de la mer. Pour contrer ce problème aux graves conséquences, Greenpeace continue à promouvoir l’abandon des combustibles fossiles et la mise de l’avant des énergies propres et sans génération de gaz à effet de serre, comme l’énergie solaire et éolienne.

Plus de 70 % des produits vendus dans les supermarchés du Canada contiennent des ingrédients issus du génie génétique. Ces ingrédients provenant d’organismes génétiquement modifiés (OGM), encore au stade expérimental, pourraient causer une pollution biologique irréversible et avoir des conséquences imprévisibles sur la santé humaine. Greenpeace agit pour stopper la dissémination d’OGM dans l’environnement et pour promouvoir l’agriculture biologique et durable.
Les industries continuent à polluer l’eau, l’air, le sol et les aliments que nous mangeons avec de dangereuses substances toxiques que les scientifiques associent à des problèmes de cancers, de reproduction et de développement mental. Greenpeace travaille à faire éliminer les produits organiques persistants (POP) et à convaincre les consommateurs de cesser d’utiliser le plastique toxique le plus courant : le chlorure de polyvinyle (PVC).
Greenpeace agit pour protéger les baleines et pour mettre un terme à la surpêche industrielle qui menace l’ensemble des écosystèmes marins.
Depuis sa fondation en 1971, Greenpeace se bat pour arrêter la production, le transport et le commerce du plutonium et pour s’assurer que le traité d’interdiction des essais nucléaires soit appliqué. Pour éviter une nouvelle course aux armements, nous nous opposons au programme de défense américain « Star Wars ».
Les forêts anciennes sont en péril partout dans le monde et beaucoup d’animaux et de plantes dont la survie dépend de ces forêts sont menacés d’extinction. Il en va de même pour le mode de vie et la culture des populations des régions touchées. Greenpeace travaille activement à protéger les forêts anciennes et la richesse vitale qui y est associée.
De plus en plus, les accords commerciaux jouent un rôle clé pour protéger l’environnement. C’est pourquoi Greenpeace se penche depuis plusieurs années sur différentes questions commerciales. Nous insistons notamment auprès de l’Organisation du commerce international pour qu’elle adopte des modes décisionnels plus transparents, qu’elle applique le principe de précaution, qu’elle respecte les réglementations environnementales régionales et qu’elle tienne compte des impacts environnementaux de ses décisions.