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Greenfreeze est une technologie ozone-amicale de réfrigération développée par Greenpeace en 1992 pour défier une industrie qui a dit que ça ne pourrait pas être fait.
AgrandirSurvol de nos principaux modes d’action
Greenpeace ne sollicite et n’accepte aucune aide financière provenant de gouvernements, d’entreprises ou de partis politiques. Nous refusons aussi toute aide qui pourrait compromettre notre indépendance ou influencer nos objectifs. Toutes nos campagnes sont financées grâce à la générosité individuelle de nos membres et de différentes fondations.
Grâce au précieux appui de nos membres, nous menons des actions à toutes sortes de niveaux. Certains de nos gestes sont très médiatisés, d’autres sont plus discrets. Voici un survol de nos principaux modes d’action.
Communications
Nous mettons beaucoup d’emphase sur les communications et l’information, tant auprès de nos membres que du grand public, afin de faire connaître les menaces environnementales qui guettent notre monde. Nous émettons régulièrement des communiqués de presse et nous publions des magazines, un bulletin électronique régulier ainsi que ce site Internet. Au besoin, nous envoyons aussi des courriels spéciaux pour alerter nos membres lorsque survient une situation particulière qui demande une mobilisation publique.
Actions directes
Greenpeace a réalisé et réalise encore des actions directes de toutes sortes : installation de banderoles en haut de la tour du CN à Toronto, interception en zodiac de navires baleiniers, barrages des routes d’expédition du plutonium par des militants, blocage des coupes sauvages de forêts centenaires par des activistes enchaînés aux arbres, etc. C’est notamment par ces gestes courageux que Greenpeace a réussi à se faire connaître, à attirer l’attention des médias sur les grandes questions environnementales et à faire plier des entreprises et des gouvernements partout dans le monde.
Pressions indirectes
Parfois, Greenpeace choisit de mener des campagnes qui s’adressent aux clients et aux actionnaires des entreprises peu respectueuses de l’environnement. Nous avons ainsi réussi à exercer de fortes pressions sur des entreprises comme Shell, Monsanto, MacMillan Bloedel, Suncor, Coca-Cola, Esso et Kimberly-Clark pour les pousser à améliorer leurs pratiques.
Navires et aéronefs de surveillance et d’intervention
Greenpeace possède une flottille de bateaux et des aéronefs pour détecter les agressions environnementales, surveiller le respect des ententes internationales et empêcher la destruction des ressources marines et terrestres. Nous avons trois navires de haute mer, trois bateaux pour les eaux intérieures, un hélicoptère, un avion Cessna et une montgolfière.
Pressions politiques
Des représentants de Greenpeace assistent à pratiquement toutes les réunions internationales qui touchent l’environnement dans le monde et nous avons un statut de consultant au sein des Nations Unies. Dans chaque pays, les dirigeants et les militants des bureaux nationaux surveillent aussi de très près toutes les questions environnementales et ils interviennent régulièrement pour exercer des pressions sur les dirigeants politiques.
Éducation populaire
L’éducation populaire constitue un volet important du mandat de Greenpeace. Nous organisons des sessions d’information et nous communiquons avec le public par Internet, par téléphone et par la poste. Au besoin, nous invitons les gens à participer à des manifestations publiques.
Recherche scientifique
Greenpeace International gère son propre centre de recherche à l’Université d’Exeter au Royaume-Uni. Ce centre fournit des avis et des analyses scientifiques qui alimentent nos bureaux partout dans le monde dans une foule de domaines : toxicologie, chimie organique et inorganique, biochimie, écologie marine et terrestre, etc. De plus, Greenpeace donne fréquemment des mandats de recherche à des centres et à des laboratoires indépendants.
Technologie
En 1992, Greenpeace a mis au point un système de réfrigération baptisé Greenfreeze qui utilise un fluide frigorigène sans danger pour la couche d’ozone. Greenpeace a décidé de se lancer dans cette aventure pour répondre à l’industrie qui s’obstinait à répéter qu’il n’y avait pas de solution de remplacement pour les HFC. La technologie Greenfreeze a obtenu un prix des Nations Unies pour la protection de la couche d’ozone et elle domine aujourd’hui l’industrie européenne de la réfrigération. Près de 150 millions de réfrigérateurs Greenfreeze ont été vendus dans le monde jusqu’à maintenant. Aujourd’hui, Greenpeace continue à faire la promotion des sources d’énergie de remplacement plus vertes et nous participons régulièrement à des projets régionaux de production d’énergie renouvelable.