Communiqué de presse - 2 septembre, 2007
À la suite des déclarations de Laurent Pellerin, président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), qui accepte désormais l’étiquetage obligatoire des OGM, Greenpeace annonce qu’elle lui demandera à le rencontrer rapidement afin de voir au règlement de ce dossier.
Greenpeace invite le gouvernement du Québec et le ministre de
l'Agriculture, M. Laurent Lessard, de prendre bonne note de cette
prise de position historique de l'UPA et de tout faire pour en
arriver à un résultat de politique publique au sujet de
l'étiquetage obligatoire des OGM.
« Enfin! », s'exclame Éric Darier, le responsable de la campagne
Agriculture chez Greenpeace. « Jusqu'à aujourd'hui, la raison
principale du blocage de l'étiquetage obligatoire des OGM au Québec
était l'opposition de l'UPA, malgré l'appui massif et constant de
la population, sondage après sondage, et malgré la promesse
électorale, en 2003, du PLQ et de monsieur Jean Charest d'étiqueter
les OGM ».
« Maintenant que cet obstacle est levé, Greenpeace demande que
le gouvernement Québec dépose dès la rentrée parlementaire un
projet de règlement pour rendre obligatoire l'étiquetage
obligatoire des OGM qui puisse satisfaire à la fois le droit
fondamental des consommateurs de savoir ce qu'ils mangent tout en
s'assurant que les agriculteurs n'aient pas à assumer l'ensemble
des coûts », déclare Éric Darier.
Greenpeace présentera son mémoire pour une agriculture
écologiquement et socialement durable aux audiences nationales de
la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire
(CAAAQ), le mercredi 5 septembre à Montréal. Greenpeace tiendra une
conférence de presse à 13 h 30 la même journée pour faire le
point.
Pour plus de
renseignements :Jocelyn Desjardins,
Communication/relations publiques, Greenpeace - 514-212-5749Éric
Darier, Campagne Agriculture, Greenpeace - 514-605-6497