Communiqué de presse - 23 avril, 2007
Greenpeace a demandé aujourd’hui au comité du sénat sur le projet de loi C-288 de convoquer l’économiste et ex-président de la Banque mondiale, sir Nicolas Stern, auteur de la plus grande analyse jamais réalisée sur les coûts économiques du réchauffement climatique et de toute éventuelle inaction politique pour lutter contre les changements climatiques.
« Ça devient de plus en plus nécessaire de convoquer des experts
crédibles et reconnus sur la scène internationale pour contrer la
désinformation, le mensonge, la dissimulation, la malhonnêteté du
gouvernement Harper qui encourage le principe du pollueur-payé »,
lance Joslyn Higginson, chargée de campagne Climat et Énergie de
Greenpeace. « Il y a de nombreux pays et de nombreuses industries
nationales à travers le monde qui tirent profit du protocole de
Kyoto, comme l'Allemagne, le Royaume-Uni, etc. On n'a qu'à penser
au système des échanges de droits d'émissions de l'Union
européenne. Nous devons apprendre de ces expériences au lieu de
maintenir les Canadiens dans l'ignorance et la peur comme le fait
John Baird et Stephen Harper ».
Greenpeace a aussi demandé au comité de convoquer d'autres
experts internationaux avec une solide connaissance du protocole de
Kyoto et de ses cibles et mécanismes, tels que la Bourse du
carbone.
« Il y avait 10 000 personnes hier dans les rues de Montréal qui
sont venues demander le respect du Canada envers le protocole de
Kyoto », affirme Joslyn Higginson, de Greenpeace. « Le milieu des
affaires est prêt, la population est prête, les gouvernements
locaux sont prêts, mais malheureusement, Stephen Harper et John
Baird se cachent la tête dans les sables bitumineux ».
Pour plus de
renseignements :
Joslyn Higginson, chargée de campagne Climat et Énergie,
Greenpeace : 416-996-5679
Jocelyn Desjardins, Communications, relations publiques,
Greenpeace : 514-212-5749